Ce jeudi se tenaient les 2èmes conférences parlementaires sur le grand Paris, Alain Vidalès pressenti pour ouvrir la séance n’était pas là, avantageusement remplacé par André Santini toujours très en verve, et qui a su moderniser sa bonne ville d’Issy les Moulineaux.
Un sujet qui aurait pu intéresser les transporteurs, sans doute tous au congrès de la FNTR, car à part Kéolis, Transdev et de nombreuses collectivités et d’élus, peu de « forces vives » http://leblogdesinstitutionnels.fr/2014/10/31/conference-parlementaire-sur-le-grand-paris-20-novembre-2014/
Archives de catégorie : entreprises
Saison réussie chez Demeco
Dans le secteur du déménagement de particuliers, la saison estivale est une période essentielle de l’activité, avec près de 40% du business réalisé sur juin, juillet, août et septembre. Pour Demeco, leader en France, la saison 2014 est réussie avec plus de 45.000 déménagements de particuliers réalisés en quatre mois. Entre juin et septembre, le réseau du leader national Demeco a pris en charge plus de 45.000 déménagements de particuliers sur toute la France, représentant un volume d’affaires supérieur à 80 millions d’euros. La dynamique a aussi été remarquable sur le marché des mutations professionnelles, en hausse de 24% par rapport à l’année dernière, grâce à de nouveaux contrats d’envergure signés récemment, notamment avec EDF. (Source : communiqué Demeco)
Entente sur les prix en déménagement en Martinique ?
La décision est tombée (en attendant celle de la Réunion?)
Pour lire la décision (qui est susceptible d’appel) :
http://www.autoritedelaconcurrence.fr/pdf/avis/14d16.pdf et le communiqué de presse du Conseil de la Concurrence et pour voir les 14 décisions depuis 20 ans : http://www.autoritedelaconcurrence.fr/activites/avis/result.php
Bail commercial : Impôts et charges que le propriétaire ne peut plus répercuter sur le locataire
Pris dans le cadre de la réforme des baux commerciaux intervenue l’été dernier et déjà abordé ici http://viguiesm.fr/reforme-des-baux-commerciaux-de-la-loi-pinel-sur-le-commerce/, un décret précise le mode de répartition des charges que le bailleur devra désormais respecter, ainsi que les dépenses et impôts qui ne pourront plus être répercutés sur le locataire.
Désormais, un bail commercial doit, d’une part, comporter un inventaire précis et limitatif des catégories de charges, impôts, taxes et redevances qui lui sont liées, d’autre part, préciser leur répartition entre le bailleur et le locataire.
Mais un certain nombre de dépenses, impôts, taxes et redevances ne peuvent, en raison de leur nature, être imputés au locataire. Ceux-ci viennent d’être précisés comme suit par décret : Réforme des baux commerciaux décret VSM
Loi Hamon et délais de paiement
Sujet déjà abordé plusieurs fois ici http://viguiesm.fr/loi-hamon-iii-sur-la-protection-des-consommateurs-attention-a-la-vente-a-distance/ ou encore là http://viguiesm.fr/contrats-de-transport-hors-demenagement-et-prise-de-reserves/ ou là http://viguiesm.fr/vente-a-distance-formulaire-de-retractation/ la loi Hamon du 17 mars 2014 a supprimé le caractère pénal de certaines pratiques illicites comme le non respect des délais légaux de paiement. Ces pratiques sont désormais sanctionnées par une amende administrative. Le décret d’application du 30 septembre 2014 vient apporter des précisions sur ces mesures Loi Hamon et délai de paiement VSM
Racket au CICE, le gouvernement souhaite sévir
Le Ministre du Commerce rappelle quels sont les moyens pour prévenir et lutter efficacement contre les tentatives faites par certains fournisseurs de se faire rétrocéder le CICE dont bénéficient leurs partenaires commerciaux. A ce titre, le ministère dispose d’un arsenal juridique important pour sanctionner les coupables, dont il entend user CICE VSM
Des déménageurs qui déménagent !
Désormeaux déménage ! http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1837322/l-air-marin-pour-desormeaux Raphael Laurent aussi ! http://www.varmatin.com/economie/le-self-stockage-un-marche-qui-demenage.1924396.html
et Rives Dicostanzo s’agrandit! http://www.touleco.fr/Rives-Dicostanzo-emmenage-dans-la-ZAC-Saint-Martin,15035
Quand les grévistes doivent-ils communiquer leurs revendications
Au plus tard au moment de l’arrêt de travail.
L’exercice normal du droit de grève n’étant soumis à aucun préavis dans le transport routier de marchandises, sauf dispositions législatives le prévoyant (comme par exemple pour le transport de personnes), il nécessite seulement l’existence de revendications professionnelles collectives dont l’employeur doit avoir connaissance au moment de l’arrêt de travail, peu important les modalités de cette information.
Pour la Cour de cassation, ayant constaté que les trois salariés avaient adressé le 4 juillet 2009 une lettre de revendications professionnelles reçue par l’employeur le 6 juillet, qu’ils avaient dès le commencement de la cessation du travail ce même jour informé leur supérieur hiérarchique présent sur le lieu de travail de ce qu’ils se mettaient en grève du fait du refus de l’employeur de satisfaire à leurs revendications professionnelles et que la société ne contestait pas que des échanges téléphoniques avaient eu lieu entre les salariés et son dirigeant immédiatement après la cessation du travail, la Cour d’appel de Versailles a légalement justifié sa décision de condamner l’employeur à payer aux trois salariés diverses sommes au titre d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Cass. Soc. 22 octobre 2014 n° 13-19858 13-19859 13-19860
Droit du travail, les préoccupations des petits patrons
La grogne de l’écotaxe est passée, mais la grogne voire l’étranglement des employeurs non ! L’interprofessionnel et notamment la CGPME et même le Medef mobilisent leurs troupes pour protester début décembre surtout contre l’obligation d’information préalable des salariés en cas de cession, mais également contre la future taxation prévue des dividendes. Déjà annoncé la semaine dernière http://viguiesm.fr/trop-cest-trop-vers-un-prochain-coup-de-force-des-patrons/ la grogne se précise.
Pour en savoir plus : http://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/cession-des-pme-le-medef-salue-la-suppression-par-le-senat-de-l-information-des-salaries_1619481.html
http://www.cgpme.fr/newsletter/481/communique-cgpme.html
http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/droit-travail/droit-du-travail-temps-partiel-quelles-sont-les-preoccupations-des-petits-patrons_1616302.html#xtor=CS3-5075
Le silence de l’administration vaut en principe acceptation
C’est l’une des mesures fortes du « choc de simplification ». Dès le 12 novembre prochain, l’absence de réponse de l’administration vaudra automatiquement accord pour nombre d’actes professionnels et de la vie de tous les jours. Cette règle se substituera à celle qui prévalait jusqu’ici et selon laquelle le silence des autorités administratives était synonyme de rejet. Au total, 1.200 procédures administratives seront concernées.
La loi visant à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens a été publiée au Journal officiel du mercredi 13 novembre 2013. D’après la loi, « le silence gardé pendant deux mois par l’autorité administrative sur une demande vaut décision d’acceptation ».
La décision implicite d’acceptation fera l’objet, à la demande de l’intéressé, d’une attestation délivrée par l’autorité administrative dans des conditions à préciser par décret en Conseil d’État. Des exceptions restent néanmoins possibles. Le silence gardé par l’administration pendant deux mois vaudra décision de rejet notamment dans les cas suivants :
-
lorsque la demande ne tend pas à l’adoption d’une décision présentant le caractère d’une décision individuelle,
-
lorsque la demande ne s’inscrit pas dans une procédure prévue par un texte législatif ou réglementaire ou se présente comme une réclamation ou un recours administratif,
-
si la demande présente un caractère financier (sauf, en matière de sécurité sociale, dans les cas prévus par décret),
-
dans les cas, précisés par décret en Conseil d’État, où une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public,
- dans les relations entre les autorités administratives et leurs agents.
L’ensemble de ces dispositions entrent en vigueur :
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dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi adoptée, pour les actes relevant de la compétence des administrations de l’État ou des établissements publics administratifs de l’État (12 novembre 2014),
- dans un délai de deux ans à compter de la promulgation, pour les actes pris par les collectivités territoriales et leurs établissements publics, ainsi que pour ceux des organismes de sécurité sociale et des autres organismes chargés de la gestion d’un service public administratif (12 novembre 2015).
À noter : cette loi autorise par ailleurs le gouvernement à prendre par ordonnance, dans un délai de dix-huit mois, les mesures nécessaires pour permettre les échanges d’informations ou de données entre les administrations afin d’éviter que soient demandées au public une information ou une donnée déjà fournies à une administration.
Pour en savoir plus: http://www.service-public.fr/actualites/002876.html