politique de la ville de paris: MOBILISATION DES AUTOCARISTES – DURCIR LE TON ! 20 DECEMBRE 2016

L’OTRE et la FNTV ont décidé une action concertée contre la politique de la ville de Paris en matière d’une part de gestion du stationnement des autocars, et d’autre part de sa politique environnementale irréaliste.

Attention : La problématique n’est pas que PARISIENNE ! Toutes les entreprises ayant une activité touristique sur Paris sont visées et la politique de la ville de Paris qui est la 1ère du genre constitue une référence importante pour d’autres agglomérations qui seraient susceptibles de s’en inspirer…11060912_10153375556129887_7544117630144791164_n-150x150

La Profession demande des engagements immédiats, fermes et formels de la ville de Paris, sur :

  • Le respect des textes définissant les normes de véhicules à « faibles émissions », incluant les moteurs de norme Euro VI,
  • La révision du calendrier fixant les interdictions de circulation des véhicules dont la norme est inférieure, en respectant un échéancier économiquement et technologiquement réaliste au-delà de 2020,
  • La remise à plat de la politique du stationnement des autocars sur Paris et l’annulation de la hausse des prix du stationnement au 1er janvier 2017.

Pour contester la politique adoptée, une mobilisation est donc décidée pour le 20 décembre 2016. Elle consistera en une opération escargot depuis au minimum deux points de départ (soit deux cortèges) avec un point de ralliement commun dans Paris. Les modalités de cette mobilisation vous seront transmises ultérieurement dès qu’elles auront été déclarées en Préfecture.

Les appels ou mails reçus depuis la parution des communiqués de presse laissent sous-entendre une forte mobilisation. Votre entreprise doit y contribuer. Merci de nous retourner sans délai votre bulletin d’engagement à participer au mouvement du 20 décembre 2016. Vous serez régulièrement avisés de l’état d’évolution de ce dossier.

NOM DE L’ENTREPRISE :

NOM DU CONTACT :

MAIL :                                                                  PORTABLE :

NOMBRE DE VEHICULES ENGAGES DANS L’OPERATION DU 20/12 :

Ce bulletin est à retourner : par FAX au 01.53.62.06.56 ou par mail à yann.viguie@otre.org

Contacts :           

Jean-Marc RIVERA, secrétaire général national adjoint : 06.30.12.37.37

Yann VIGUIE, secrétaire général Ile de France : 06.20.93.58.15

Référé sur le financement des infrastructures de transport

Référé sur le financement des infrastructures de transport

Le 29 août 2016, la Cour des comptes a rendu public un référé sur l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF), créée en 2004 pour garantir une allocation pluriannuelle des ressources nécessaires à ces investissements Texte du référé et de la réponse du gouvernement 

La Cour des comptes préconise un coup de frein pour les grands projets dans les transports. Les magistrats estiment que les financements ne sont pas assurés dans ce secteur et pensent que l’État n’est pas en mesure d’engager de nouveaux projets. Selon les magistrats financiers de la rue Cambon, même en gelant les engagements déjà pris par l’Agence de financement des infrastructures de transport (Afitf), celle-ci sera en déficit d’environ 600 millions d’euros en 2019. Si l’État décide néanmoins de soutenir d’autres projets, en particulier le tunnel ferroviaire Lyon-Turin et le canal Seine-Nord, ce découvert pourra se creuser jusqu’à 4,7 milliards à la même date, calculent-ils. Fin 2015, le total des sommes restant à payer s’élevait à 11,9 milliards d’euros.

La Cour des comptes observe que « le financement pluriannuel des infrastructures de transport ne fait jusqu’à présent l’objet d’aucune programmation » et n’est par conséquent « pas assuré à moyen terme », d’autant plus que le gouvernement a « renoncé » à instaurer l’écotaxe poids lourds fin 2014. Qualifiant l’AFITF de « quasi-coquille vide » et de « caisse de financement » sous tutelle du ministère des Transports, qui l’utilise pour « s’affranchir des principes du droit budgétaire », les magistrats ne demandent pas pour autant la suppression de cet « opérateur de l’État sans feuille de route ni marge de manœuvre », comme ils l’avaient fait en 2009.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a au contraire défendu cette agence créée en 2004 et qui « a réussi à s’imposer comme une véritable instance de décision », dans une réponse au référé de la Cour des comptes. Le chef du gouvernement a affirmé que la hausse de 2 centimes de la taxe sur le gazole entrée en vigueur en 2015 « a permis de compenser la suppression des ressources issues de l’écotaxe poids lourds ». L’écotaxe devait financer l’AFITF, mais a été abandonnée par le gouvernement à l’automne 2014. Le Premier ministre a en outre souligné que les sommes restant à payer « ont fortement diminué » depuis 2014 et a relativisé les prévisions de déficit de l’AFITF, qui « méritent d’être fortement nuancées ». D’après Matignon, sur les 11,9 milliards restant à payer fin 2015, « plus de 6 milliards » concernent des projets réalisés en partenariat public-privé qui seront payés « sur des durées supérieures à huit ans ».

 

Les voies sur berges rive droite bientôt piétonnes

42.000 véhicules par jour empruntent la voie sur berge rive droite. A partir du 21 août, on ne pourra plus jamais circuler rive droite avec sa voiture : la voie sera définitivement fermée aux automobilistes. Un document interne à la mairie de Paris pointe le risque d’une augmentation des embouteillages. Tous les détails sont dans l’arrêt sur info de ce mercredi 8 juin.

REPLAY : http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-arret-sur-info-les-voies-sur-berges-rive-droite-bientot-pietonnes-830359.html

LA TRIBUNE – 09/06/2016

Paris : comment la piétonisation des voies sur berges va affecter le trafic

Votée en Conseil de Paris en décembre 2015, la mesure entrera en vigueur fin août après l’édition Paris Plages.

Une étude a mesuré l’impact de l’initiative de la maire de Paris Anne Hildalgo de rendre aux piétons les voies sur berges rive droite, sur 3,3 km, de l’entrée du tunnel des Tuileries jusqu’à la sortie du tunnel Henri IV, au cœur de la capitale.

Un impact « sensisble » mais « temporaire ». La piétonisation des voies sur berges, rive droite, qui entrera en vigueur fin août après Paris Plages ne devrait pas gêner sur le long terme la circulation dans la capitale, malgré un report de circulation dans le centre de la capitale, selon une étude d’impact dont l’AFP a eu copie et qui étudie tous les aspects du projet initié par la maire PS de Paris Anne Hidalgo.

Les effets du projet sur la circulation seront « négatifs, forts, directs, temporaires », indique le document de 382 pages, qui a estimé les répercussions qu’aura l’initiative, consistant à rendre aux piétons les voies sur berges rive droite, sur 3,3 km, de l’entrée du tunnel des Tuileries jusqu’à la sortie du tunnel Henri IV, au cœur de la capitale. .

La circulation nettement affectée dans Paris

Selon l’étude d’impact réalisé par modélisation, le trafic se reportera de manière « sensible » intramuros sur quelques points, beaucoup moins sur le périphérique (de +5 à 7%). Dans Paris, il sera principalement reporté sur le quai haut parallèle à la voie fermée et sur le Boulevard Saint-Germain pour les flux sur la rive gauche de la capitale.

L’étude prend pour exemple le temps de parcours par le quai haut entre Concorde et Bastille. Celui-ci subira une augmentation « significative » aux heures de pointe, en passant de 13 à 17 minutes le matin et de 17 à 23 minutes le soir. Un autre type de simulation parle de temps de parcours augmenté de « 8 à 11 minutes ».

Les automobilistes vont changer leurs habitudes

L’étude estime néanmoins que ces embouteillages annoncés ne devraient être que « temporaires », n’allant pas au-delà « des ajustements de départ ». En effet, le comportement des usagers se modifie, « ils changent d’itinéraire ou d’horaire », adoptent d’autres moyens de transport. La piétonisation rive gauche avait eu en 2013 le même type d’effet.

Alors que le groupe  « Les Républicains » a dénoncé à de multiples reprises le risque de « thrombose » qu’allait créer l’initiative sur la circulation, l’étude écrit que les « impacts sur la circulation en dehors de Paris sont faibles, devant rassurer en cela les partenaires métropolitains ».

La maire de Paris devait lancer mercredi l’enquête publique qui « donnera aux Parisiens et aux habitations de la métropole l’occasion de s’exprimer ».

 

LES ECHOS – 09/06/2016

La maire de Paris assume les nuisances attendues de la piétonisation des berges

L’étude d’impact et l’enquête publique lancée ce jeudi ne remettront pas en cause le projet.
Anne Hidalgo met en avant la nécessité d’une ville « respirable ».

C’est avec fermeté que la maire de Paris a lancé, mercredi, l’enquête publique, dernière étape avant la piétonisation des berges de la rive droite, fin août. «  Il est hors de question de faiblir, 60 % des Parisiens soutiennent le projet de piétonisation des berges de la rive droite et il n’y a pas une grande ville dans le monde qui ne s’engage pour une amélioration de la santé publique en luttant contre la pollution », a plaidé Anne Hidalgo. L’élue a cité la politique anti-diesel de Tokyo, qui date de vingt ans, ou les mesures draconiennes prises actuellement à Pékin. Pour la maire qui revendique une vision de la ville « respirable », il s’agit d’un moment clef de l’histoire de la ville.

La maire de Paris cherche ainsi à couper court aux contestations croissantes contre ce projet qui porte sur 3,3 km entre l’entrée du tunnel des Tuileries (1er arrondissement) et la sortie du tunnel Henri-IV (4e arrondissement). Anne Hidalgo assume pleinement les conclusions de l’étude d’impact de 382 pages révélée par « Le Monde » et publiée mercredi. Selon ce document, les effets du projet sur la circulation seront « négatifs, forts, directs » mais « temporaires ».

Baisse de la circulation

Christophe Najdovski, l’adjoint aux transports, appuie sur ce dernier point : «  Nous allons connaître le même phénomène que pour la fermeture des berges rive gauche. La circulation sur les quais hauts va augmenter pendant au moins un an, puis l’itinéraire perdra de son attractivité et on aboutira à une baisse de la circulation de 20 %. » C’est alors que la mairie entend construire une ligne de transport à haut niveau de service, un tramway ou un bus rapide. Une voie à faible émission sera aussi réservée aux véhicules peu polluants. Pour Jean-Louis Missika, adjoint à l’urbanisme, les aménagements parisiens des années 1960 et 1970 au seul profit de la voiture sont « totalement dépassés ».

Les arguments sont loin de convaincre le Medef Paris, qui a rappelé mercredi ses fortes réticences, jugeant que la mairie n’a pas prévu d’alternative crédible pour la mobilité des clients, salariés et fournisseurs des entreprises. Il dénonce aussi une enquête publique lancée quelques semaines seulement avant le projet, demandant une étude indépendante et donc un report d’un an du projet. Le groupe Les Républicains au Conseil de Paris juge, de son côté, que la mairie va créer plus de pollution en générant des embouteillages sur les quais.

Selon le calendrier de la mairie, le rapport de l’enquête publique sera rendu fin juillet, puis un arrêté sera pris par le préfet en août pour valider la non-réouverture des berges à la fin de l’opération estivale Paris Plages. La déclaration de projet définitive, qui autorisera le lancement des aménagements légers sur les berges, sera votée en Conseil de Paris en septembre.

Participation à la mobilisation du samedi 9 avril 2016 : CONCURRENCE DELOYALE = FAILLITE = CHOMAGE !

Mesdames Messieurs

L’OTRE Ile de France, avec l’ensemble des OTRE des autres régions se mobilise contre la concurrence déloyale, et notamment celle des pays de l’Est le 9 avril 2016 12439443_1014751538599673_7898821701879867285_n

Nous voulons défendre nos entreprises et défendre l’emploi en France !

Venez nombreux nous rejoindre et invitez largement vos confrères à nous rejoindre. Les modalités détaillées de notre action seront diffusées à partir de mardi 29 mars.

Pour nous confirmer votre présence, 3 possibilités :

en répondant à ce mail  à yann.viguie@otre.org

– en nous faxant le questionnaire ci-joint   au : 01 53 62 06 56

– en vous inscrivant sur Internet sur le site www.otre-idf.com

 Ensemble nous pouvons faire bouger les choses !

Vous pouvez suivre l’organisation de ces manifestations sur notre page Facebook ou sur Twitter

Nom de l’entreprise :_______________________________________

Nom de l’interlocuteur :_____________________________________

N° de portable :____________________________________________

Adresse mail :_____________________________________________

Est prêt à participer à une manifestation contre la concurrence

déloyale et le dumping social dans les transports :        

OUI O           NON O   Je suis prêt à mettre _________ véhicules:

Coordonnées de votre contact OTRE en Ile de France :

Mr Yann VIGUIE 06 20 93 58 15 – 01 53 62 83 40

Le lieu précis du ou des rendez-vous vous sera communiqué début avril en fonction du nombre d’inscriptions 10801618_763556863719143_456560424693942446_n

Si vous êtes hors Ile de France, nous nous chargerons de retransmettre votre réponse aux organisateurs de votre région qui prendront attache avec vous

Interdictions de circuler pour 2015

Le Journal Officiel du 27 décembre a publié un arrêté du 19 décembre 2014 relatif aux interdictions complémentaires de circulation des véhicules de transport de marchandises pour 2015.

Cet arrêté, publié dans les mêmes modalités une fois par an, donne la liste des week-ends où la circulation des poids lourds de plus de 7.5 tonnes est interdite une grande partie du samedi :

– En période hivernale, sur les grands axes de la région Rhône-Alpes (voir le détail dans l’annexe de l’arrêté), entre 7 et 18 heures. La circulation est autorisée de 18 à 22 heures.

Pour 2015, les 5 samedis concernés sont ceux des 7 février, 14 février, 21 février, 28 février et 7 mars.

– En période estivale, sur l’ensemble du réseau national, entre 7 et 19 heures. La circulation est autorisée de 19 à 24 heures ces samedis là.

Pour 2015, les 5 samedis concernés sont ceux des 11 juillet, 25 juillet, 1er août, 8 août et 22 août.

Référence du texte : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2014/12/19/DEVT1428300A/jo/texte

Avez vous essayé le stage de conduite en sécurité ?

Élément intéressant en matière de sécurité routière (et de santé au travail), savez vous que plus d’un mort sur 2 au travail a lieu sur la route ? Stage que j’ai longtemps rêvé de faire, certaines sociétés (ou à défaut compagnies d’assurances et mutuelles)  20141123_220938offrent à leurs personnels amenés à prendre la route pour des raisons professionnelles, des stages de conduite en sécurité en conditions extrêmes (pluie, neige, verglas, éclatement de pneumatiques…) Apprendre à gérer un aquaplanning ou un tête à queue peut permettre le jour J d’acquérir les bons réflexes. En tous les cas, cela m’aurait peut être évité il y a quelques années d’aplatir une voiture pour éviter un motard renversé sur l’autoroute…. Avec les conséquences qui en ont découlé.

Perte de permis de conduite, licenciement et préavis

En cas de perte de permis sur le temps de travail, on sait déjà que le licenciement peut être envisagé, y compris pour faute grave, sans préavis ni indemnité.

Hors du temps de travail et après respect du protocole dit « permis à point de 1993, le licenciement peut être envisagé, mais pour cause réelle et sérieuse en non pour faute grâce perte permis de conduire et préavis VSM

Après les feux de cheminée, le diesel interdit à Paris en 2020 ?

Révélation du Journal du dimanche ce week end (mais qui n’en est pas une pour les adhérents de l’OTRE Ile de France selon Christophe Najdovski, l’adjoint vert à la Mairie de Paris (qui n’en est pas à un coup d’essai après avoir tenté de taxer le périphérique pour les poids lourds en transit), la zone ZAPA n’est pas la solution car: « Elle ne concerne que quelques milliers de véhicules, certains poids lourds et certains autocars. Or, c’est à la masse des véhicules qu’il faut s’attaquer si l’on veut vraiment combattre la pollution. » Il faut « taper fort ».482765_10151382240773099_127864696_n

On était déjà sur un objectif de 50% de non diesel en 2017, avec 100% en 2020, qu’allons nous faire des euros 6 satisfaisant aujourd’hui à toutes les normes anti pollution, et qui ne seront pas amortis dans 6 ans ! Et où sont les véhicules alternatifs pour les livraisons ? http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Zero-diesel-a-Paris-en-2020-La-capitale-prepare-son-plan-antipollution-700730

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Le-diesel-bientot-banni-dans-Paris-700664

On pourra lire utilement aussi cet extrait du programme de la maire de Paris http://www.anne-hidalgo.net/sites/default/files/documents/agirdurablementcontrelapollution_ah2014.pdf et http://www.metronews.fr/paris/pollution-la-mairie-planche-sur-une-interdiction-du-diesel-en-2020/mnkp!ePSHk5hZSBaP6/ et le communiqué de l’OTRE: CP 100% DIESEL

Conférence parlementaire sur le Grand Paris

Ce jeudi se tenaient les 2èmes conférences parlementaires sur le grand Paris, Alain Vidalès pressenti pour ouvrir la séance n’était pas là, avantageusement remplacé par André Santini toujours très en verve, et qui a su moderniser sa bonne ville d’Issy les Moulineaux. 482765_10151382240773099_127864696_nUn sujet qui aurait pu intéresser les transporteurs, sans doute tous au congrès de la FNTR, car à part Kéolis, Transdev et de nombreuses collectivités et d’élus, peu de « forces vives » http://leblogdesinstitutionnels.fr/2014/10/31/conference-parlementaire-sur-le-grand-paris-20-novembre-2014/

300 morts dans un accident de poids lourd !

Et cela aurait pu être pire, il y aurait pu avoir 500 moutons de tués dans l’accident de poids lourd qui s’est produit dans l’Aude faisant néanmoins 200 survivants! Ceci dit, je ne savais pas que l’on pouvait charger autant d’animaux dans le transport d’animaux vivants, pauvres bêtes! http://www.leparisien.fr/languedoc-roussillon/aude-300-moutons-tues-dans-un-accident-de-camion-01-10-2014-4179179.php ou encore http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/02/1963160-300-moutons-perissent-dans-l-accident-sur-l-a9.html