L’IRU a publié cette semaine une analyse inédite du coût réel et des émissions CO₂ de toutes les énergies alternatives — Electrique, HVO, biogaz, hydrogène — pour les transporteurs français. 📌 Le rapport intègre les dernières aides à l’achat annoncées par le gouvernement français— un paramètre clé qui change significativement les calculs de TCO pour les véhicules électriques. Les conclusions sont sans équivoque : ▶ Le véhicule electrique affiche le TCO le plus bas (-7 % vs diesel) et réduit les émissions de 95 % mais suppose une infrastructure de recharge largement déployée qui n’existe pas encore ▶ HVO/XTL et biogaz offrent ~90 % de décarbonation avec peu d’impact opérationnel ▶ L’hydrogène reste économiquement hors de portée Les décisions d’investissement d’aujourd’hui engagent vos flottes pour 7 ans. 📥 Accédez à l’analyse complète en francais → https://lnkd.in/dpAEmiXx https://www.iru.org/intelligence/road-transport-intelligence/tco-and-co2-france-cost-tomorrows-trucks
Avec près de 8 900 personnes qui nous suivent à ce jour, nous sommes aujourd’hui clairement en route vers les 10 000, et ce avec une grande constance et régularité, si l’on en croit ces deux tableaux, avec peut-être une augmentation depuis début 2026 où je n’ai plus qu’une page à gérer, et une vraie pointe fin décembre 2025 où ayant alors la possibilité d’inviter jusqu’à 250 nouvelles personnes par mois, et privé de mes outils traditionnels par mel, cette période est souvent propice, pour utiliser les réseaux quand nos interlocuteurs sont eux-mêmes déconnectés de leurs outils informatiques habituels et par exemple pour les féliciter de leur nomination à l’ordre de la Légion d’Honneur du 1er janvier, à l’heure où d’autres se remettent de leurs agapes de la veille… comme je l’ai déjà beaucoup écrit ici ou encore làhttp://viguiesm.fr/legion-dhonneur-enfin
et que ceux (et vous êtes nombreux), qui me demandent à la fois à quoi çà sert, et comment faire pour étoffer leur réseau, qu’ils me contactent.
Je pourrai tout d’abord (mais l’algorithme aussi) leur faire un état des lieux, ainsi qu’un devis personnalité pour gagner en visibilité, et par la même en contacts utiles…
En raison d’un pic de pollution à Paris et en Ile-de-France, la circulation différenciée est en vigueur à partir de jeudi 28 mai à midi et jusqu’à samedi. Comment ça marche, qui peut rouler ou non et quelles sont les amendes prévues ? Voir la note complète (prochainement réservée à nos seuls abonnés)
L’exercice du 20ème siècle consistait quand nous recevions le Journal Officiel (papier, avant internet et les moteurs de recherche), à le lire tous les matins comme première occupation, pour y trouver les textes législatifs et réglementaires nous concernant ou concernant notre profession, mais aussi à éplucher les nominations, pour féliciter rapidement (et parfois le premier) les récipiendaires, et notamment le 1er janvier ou le 14 juillet, à des moments où la plupart de nos concitoyens ont en général d’autres chose à faire…
En général, ce sont les sportifs, écrivains et acteurs, qui sont les plus connus, et dont la presse généraliste fait ses choux gras, quand la presse régionale fait état du nombre de personnalités de sa ville, de son département ou de sa Région, ayant reçu le « bleue » ou la «rouge », c’est selon.
Ce qui me surprends dans le décret du 15 mai 2026, c’est qu’une fois écartées les personnalités connues de tous, comme par exemple :
M. Aufray, né Auffray (Hugues, Antoine, Jean), auteur, compositeur, interprète ; 67 ans de services. M. Berléand (François, Georges, Patrick), comédien, auteur ; 53 ans de services.
M. Darroussin (Jean-Pierre, Ernest), acteur, comédien, réalisateur ; 48 ans de services
Mme Le Fur (Marie-Amélie), ancienne athlète handisport de haut niveau, présidente d’une instance représentative du paralympisme et d’un groupement d’intérêt public dédié au sport. Officier du 19 janvier 2009, et d’autres,
Je me penche alors sur celles que je connais, ou qu’à minima « j’ai en premier rang sur Linkedin », ou qui ont des compétences transport (et désormais dans la décarbonation, nouvelle corde à mon arc), et qui se sont de plus en plus nombreuses, alors qu’il m’est déjà arrivé de « pester » contre l’absence de reconnaissance du transport, excepté des grandes entreprises de transport de voyageurs ou d’électricité…
Ce sont cette fois dans cette promotion en effet a minima notamment les 16 éminentes personnalités du transport, de la décarbonation et de la politique (et parfois remplissant 2 voire les 3 conditions) et dont les noms, titres, grades et qualités figurent ci-dessous (en plus de celles également nombreuses dont j’ai pu également sauter le nom)
Toutes mes sincères félicitations pour cette nomination à l’ordre national du mérite au millier de candidats nouvellement promus, et donc tout particulièrement à ceux que j’ai eu l’occasion de féliciter individuellement et donc bravo à:
M. Dumont (Maxime, Yann, Serge), secrétaire général d’un syndicat des métiers des transports ; 43 ans de services.
M. Joyeux (Nils, Jean), président-directeur général et cofondateur d’une compagnie maritime, directeur général et cofondateur d’une coopérative maritime dédiée au transport de marchandises à la voile ; 10 ans de services.
M. Lalonde (Olivier, Brice, Achille dit Brice), président d’honneur d’une association œuvrant pour la transition énergétique, ancien ministre ; 55 ans de services.
Hélène Valade, directrice RSE de LVMH
M. Marchal (David, Jean-Paul, Del), directeur exécutif et des programmes à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ; 22 ans de services.
M. Pellion (Antoine, Jacques, Alain), directeur général adjoint d’une entreprise spécialisée dans les services à l’énergie et à l’environnement, ancien secrétaire général à la planification écologique auprès du Premier ministre ; 20 ans de services.
M. Zanuttini (Jean, Jacques), président d’une entreprise de transport maritime à la voile ; 23 ans de services.
M. Zulesi (Jean-Marc, Michel, Fabien), président d’une association consacrée au droit à la mobilité, ancien député des Bouches-du-Rhône ; 13 ans de services.
M. Degouy (Alexis, Jean, Georges), directeur général d’une association interprofessionnelle des fruits et légumes frais ; 21 ans de services.
Mme Lacroute (Valérie), maire de Nemours (Seine-et-Marne), vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France ; 36 ans de services.
Mme Duranton, née Dufeigneux (Marianne, Catherine), maire de Morsang-sur-Orge (Essonne), conseillère régionale d’Ile-de-France ; 34 ans de services.
M. Hémar (Eric, Pierre, Marie), cofondateur et président-directeur général d’une entreprise de logistique et de transport ; 37 ans de services.
M. Chasseray (Pierre, François), délégué général d’une association de défense des automobilistes ; 24 ans de services.
M. de Lasteyrie, né de Lasteyrie du Saillant (Grégoire, Charles, Bernard), maire de Palaiseau (Essonne), vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, chargé des transports, premier vice-président d’un établissement public administratif ; 26 ans de services.
M. Legaignoux (Jacques, Jean-Claude, Thierry), inspecteur général de l’environnement et du développement durable ; 34 ans de services.
M. Rabier (Arnaud, Laurent, Philippe), directeur général d’une association en faveur de la mobilité ; 29 ans de services.
Afin de partager les connaissances et les retours d’expérience sur les enjeux de mobilités, le Cerema organise depuis 2021 « Les rendez-vous Mobilités » : des webinaires courts de 2h, inscrits régulièrement à l’agenda, et destinés à réfléchir, échanger, débattre avec les acteurs des territoires (Etat, collectivités, réseaux de professionnels, associations…) autour de sujets d’actualité dans le champ des mobilités.
Le Cerema propose également un Rendez-vous Mobilités jeudi 21 mai 2026, de 14h à 16h sur les enjeux de la logistique urbaine, pourquoi il est aujourd’hui essentiel d’agir collectivement, et quels sont les leviers permettant de mobiliser l’ensemble des acteurs des territoires et de faire émerger des démarches durables, concertées et opérationnelles.
La logistique urbaine constitue un enjeu majeur pour le bon fonctionnement et l’attractivité des territoires. Elle soutient les commerces, les chantiers, les services publics et contribue à la qualité de vie en ville. Face à l’essor du e-commerce et aux enjeux croissants de congestion, de bruit, de qualité de l’air et de sécurité, elle devient un levier stratégique pour construire des centres-villes plus équilibrés et durables. Pourtant, en raison de son caractère transversal et encore trop méconnu, elle reste insuffisamment intégrée dans les politiques locales. Une meilleure acculturation de l’ensemble des acteurs apparaît donc essentielle pour favoriser une action collective cohérente et efficace.
Le programme InTerLUD+ porté par le Cerema, LLC et Rozo, s’inscrit dans cette dynamique en accompagnant les territoires dans la compréhension de ces enjeux et dans la co-construction de démarches de logistique urbaine durable.
Kara qui m’a toujours soutenu et aidé, y compris dans les moments difficiles.
Kara Mendjel que j’ai connu en 1997, alors TPE du transport quand il est venu en famille avec ses enfants à mon AG de départ de la CLTI au stade de France encore en travaux un an avant son inauguration et la fameuse coupe du monde que nous gagnerons un an plus tard…
Enfants que je salue, Sabrina, Embarek et Djamel qui m’a toujours mi un véhicule (forcément propre) devant l’entrée de mes AG que ne pouvait pas louper, celui sur les Héros étant sans doute le meilleur, Kara me l’ayant offert au 1/43ème, sachant que cette collection était mon péché mignon…
Kara qui a été au rendez vous pendant le Covid et pour qui le Président de la République souhaitant honorer les routiers, m’avait contacté en plein week end, pour trouver un conducteur pour être dans la tribune présidentielle le 14 juillet, et Kara l’a fait.
Kara qui a toujours eu une vision d’anticipation en termes de développement durable et de décarbonation de sa flotte, au biogaz notamment.
Kara qui est fidèle en amitié comme en affaires, et qui n’a jamais voulu quitter la FNTR qui avait su l’aider un jour, mais qui a adhéré à l’OTRE le jour où je lui ai donné les interdictions de circuler du jour pour alerte de pollution estivale à l’ozone, juste parce que personne d’autre n’était capable de les lui donner. Et son gros client Carrefour, qui l’a longtemps accompagné dans son développement et sa croissance a compris par la suite qu’il suffisant de me demander si on avait le droit de rouler le lendemain, parce que je pouvais donner la réponse (et le texte)…
Quand je regarde mes messages Whatsapp à Kara, dont quelques-uns sont en illustration, il s’agit souvent de la photo d’un de ses camions dans les rues de la capitale, et les photos sont nombreuses….
Dans le cadre des mesures d’aides aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, un décret du 18 avril 2026 met en place des aides exceptionnelles au véhicule au bénéfice des entreprises dont l’activité principale est le transport public de marchandises ou collectif de voyageurs et des entreprises de transport sanitaire.
Présentation du dispositif
Préserver et accompagner immédiatement le secteur du transport routier impacté par les hausses des prix de l’énergie.
Cette aide exceptionnelle pour le transport routier s’applique sur le mois d’avril et maintenue sur le mois de mai 2026.
De plus, des mesures en faveur de la trésorerie sont déjà mises en place :
L’aide prend la forme d’un soutien financier calculé par véhicule, avec des montants variant de 70 € à 500 € selon le type de véhicule exploité. Le total versé peut atteindre jusqu’à 60 000 € par entreprise.
Elle exclut celles ayant des dettes fiscales ou sociales impayées, sauf si elles sont couvertes par un plan de règlement ou si le montant est inférieur à 1 500 euros.
Critères d’éligibilité et modalités
Les demandes inférieures ou égales à 5 000 euros nécessitent d’avoir effectué une demande de report des cotisations sociales auprès des URSSAF, après le 23 mars 2026.
Pour les demandes supérieures à 5 000 euros, l’éligibilité dépend d’un ratio d’excédent brut d’exploitation sur chiffre d’affaires inférieur ou égal à 5% sur deux exercices clos avant le 31 mars 2026.
Les véhicules éligibles incluent ceux appartenant aux catégories M2, M3, N, ambulances, véhicules sanitaires légers, et véhicules spécialisés, à condition qu’ils soient en propriété ou en location longue durée, et conformes au contrôle technique au 1er mars 2026.
Montant de l’aide
L’aide est calculée en fonction du nombre de véhicules exploités, avec un montant unitaire fixé selon la catégorie :
Autocars : 250 € Ambulances / véhicules sanitaires légers / véhicules < 10 places (transport voyageurs) : 70 € Véhicules de marchandises ≤ 3,5 tonnes : 70 € Véhicules de marchandises > 3,5 t et ≤ 7,5 t : 100 € Véhicules de marchandises > 7,5 t et < 26 t : 250 € Véhicules de marchandises ≥ 26 t : 400 € Véhicules tracteurs (poids lourds) : 500 €
Obligations et contrôle
Le dispositif est encadré et contrôlé par l’Agence de services et de paiement, chargée d’instruire les demandes et de verser les aides. Les entreprises devront s’inscrire avant le 15 juin 2026.
Toute aide supérieure à 5 000 euros doit faire l’objet d’une restitution si l’excédent brut d’exploitation de l’exercice, après aide, dépasse 98% de celui de l’année précédente.
Décret n° 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier
Entreprises : tout savoir sur le prêt Flash Carburant
Dans un contexte de hausse marquée des prix des carburants, un « prêt Flash Carburant » va être mis en place dès le 13 avril. Ce nouveau prêt a pour objectif de soutenir rapidement la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à cette augmentation des coûts dans les secteurs des transports
Dans un contexte de hausse marquée des prix des carburants, un « prêt Flash Carburant » va être mis en place dès le 13 avril. Ce nouveau prêt a pour objectif de soutenir rapidement la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à cette augmentation des coûts dans les secteurs des transports
Les ZFE vivent peut-être leurs dernières semaines. Le Parlement s’apprête en effet à supprimer les Zones à faibles émissions dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique. Longtemps présentées comme un outil indispensable pour lutter contre la pollution de l’air, elles sont devenues politiquement explosives.
Créées pour limiter l’accès des véhicules les plus polluants dans les grandes métropoles, les ZFE concernaient jusqu’ici une vingtaine d’agglomérations françaises. Mais de nombreux élus dénonçaient un dispositif jugé injuste pour les ménages modestes, notamment dans les territoires périurbains où la voiture reste indispensable.
Le gouvernement lui-même a longtemps hésité. Craignant une nouvelle fracture territoriale et sociale, il a repoussé à plusieurs reprises le vote définitif du texte. Mais la pression politique est devenue trop forte. La commission mixte paritaire a finalement validé la suppression des ZFE le 20 janvier dernier.
Pour autant, le sujet est loin d’être clos. Le Conseil constitutionnel pourrait encore censurer une partie du texte. Et certaines métropoles pourraient décider de maintenir localement des restrictions de circulation. Derrière la fin probable des ZFE, c’est surtout l’absence d’une vraie politique d’accompagnement qui apparaît aujourd’hui au grand jour. A lire sur le site de Mobilicités
Une réduction globale de la circulation automobile, le développement, lentement mais sûrement, des véhicules propres, surtout dans l’ouest parisien. Le point sur les tendances automobiles en Ile-de-France avec l’Apur (Atelier parisien d’urbanisme).
D’après l’agence d’urbanisme de la métropole du Grand Paris, le pic aura été atteint en 1999, avec 0,73 voiture par ménage. Depuis, la tendance est à la baisse, jusqu’à 0,65 en 2022.
“ La démotorisation des ménages s’installe durablement ”, estime l’Apur. Les Parisiens possèdent 31% de voitures de moins qu’en 1990. Pour les banlieusards, la baisse sur la même période n’est que de 5%. Sans surprise, le taux de véhicules par foyer augmente à fur et à mesure que l’agglomération devient moins dense et maillée par les transports en commun.
“ Dans la majorité des arrondissements parisiens, ainsi que certains quartiers de communes proches desservis par le métro (à Asnières, Clichy, Saint-Ouen, Saint-Denis, Aubervilliers, la Courneuve, Pantin, les Lilas, Montreuil, Ivry), le nombre moyen de véhicules par ménage est inférieur à 0,5. Plus la distance à Paris augmente, plus le nombre de véhicules par ménage est élevé : ces écarts s’expliquent en particulier par le niveau de l’accessibilité aux transports en commun ; la dépendance à la voiture étant plus forte dans les territoires les moins bien desservis. Par exemple, les territoires de Paris Terres d’Envol (T7), Grand Paris Grand Est (T9) et de Grand Paris Sud Est Avenir (T11) ont un taux de motorisation supérieur à 0,9, tandis que les territoires de Plaine Commune (T6) et Est Ensemble (T8) ont un taux de motorisation de près de 0,6 ”, détaille l’Apur.
Un portail à la maille communale pour examiner les tendances ville par ville
L’Apur a mis en place un “ Portail des mobilités ” qui recenses les données par ville, avec à chaque fois 50 indicateurs. Voir le portail