Kara qui m’a toujours soutenu et aidé, y compris dans les moments difficiles.
Kara Mendjel que j’ai connu en 1997, alors TPE du transport quand il est venu en famille avec ses enfants à mon AG de départ de la CLTI au stade de France encore en travaux un an avant son inauguration et la fameuse coupe du monde que nous gagnerons un an plus tard…
Enfants que je salue, Sabrina, Embarek et Djamel qui m’a toujours mi un véhicule (forcément propre) devant l’entrée de mes AG que ne pouvait pas louper, celui sur les Héros étant sans doute le meilleur, Kara me l’ayant offert au 1/43ème, sachant que cette collection était mon péché mignon…
Kara qui a été au rendez vous pendant le Covid et pour qui le Président de la République souhaitant honorer les routiers, m’avait contacté en plein week end, pour trouver un conducteur pour être dans la tribune présidentielle le 14 juillet, et Kara l’a fait.
Kara qui a toujours eu une vision d’anticipation en termes de développement durable et de décarbonation de sa flotte, au biogaz notamment.
Kara qui est fidèle en amitié comme en affaires, et qui n’a jamais voulu quitter la FNTR qui avait su l’aider un jour, mais qui a adhéré à l’OTRE le jour où je lui ai donné les interdictions de circuler du jour pour alerte de pollution estivale à l’ozone, juste parce que personne d’autre n’était capable de les lui donner. Et son gros client Carrefour, qui l’a longtemps accompagné dans son développement et sa croissance a compris par la suite qu’il suffisant de me demander si on avait le droit de rouler le lendemain, parce que je pouvais donner la réponse (et le texte)…
Quand je regarde mes messages Whatsapp à Kara, dont quelques-uns sont en illustration, il s’agit souvent de la photo d’un de ses camions dans les rues de la capitale, et les photos sont nombreuses….
Dans le cadre des mesures d’aides aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, un décret du 18 avril 2026 met en place des aides exceptionnelles au véhicule au bénéfice des entreprises dont l’activité principale est le transport public de marchandises ou collectif de voyageurs et des entreprises de transport sanitaire.
Présentation du dispositif
Préserver et accompagner immédiatement le secteur du transport routier impacté par les hausses des prix de l’énergie.
Cette aide exceptionnelle pour le transport routier s’applique sur le mois d’avril et maintenue sur le mois de mai 2026.
De plus, des mesures en faveur de la trésorerie sont déjà mises en place :
L’aide prend la forme d’un soutien financier calculé par véhicule, avec des montants variant de 70 € à 500 € selon le type de véhicule exploité. Le total versé peut atteindre jusqu’à 60 000 € par entreprise.
Elle exclut celles ayant des dettes fiscales ou sociales impayées, sauf si elles sont couvertes par un plan de règlement ou si le montant est inférieur à 1 500 euros.
Critères d’éligibilité et modalités
Les demandes inférieures ou égales à 5 000 euros nécessitent d’avoir effectué une demande de report des cotisations sociales auprès des URSSAF, après le 23 mars 2026.
Pour les demandes supérieures à 5 000 euros, l’éligibilité dépend d’un ratio d’excédent brut d’exploitation sur chiffre d’affaires inférieur ou égal à 5% sur deux exercices clos avant le 31 mars 2026.
Les véhicules éligibles incluent ceux appartenant aux catégories M2, M3, N, ambulances, véhicules sanitaires légers, et véhicules spécialisés, à condition qu’ils soient en propriété ou en location longue durée, et conformes au contrôle technique au 1er mars 2026.
Montant de l’aide
L’aide est calculée en fonction du nombre de véhicules exploités, avec un montant unitaire fixé selon la catégorie :
Autocars : 250 € Ambulances / véhicules sanitaires légers / véhicules < 10 places (transport voyageurs) : 70 € Véhicules de marchandises ≤ 3,5 tonnes : 70 € Véhicules de marchandises > 3,5 t et ≤ 7,5 t : 100 € Véhicules de marchandises > 7,5 t et < 26 t : 250 € Véhicules de marchandises ≥ 26 t : 400 € Véhicules tracteurs (poids lourds) : 500 €
Obligations et contrôle
Le dispositif est encadré et contrôlé par l’Agence de services et de paiement, chargée d’instruire les demandes et de verser les aides. Les entreprises devront s’inscrire avant le 15 juin 2026.
Toute aide supérieure à 5 000 euros doit faire l’objet d’une restitution si l’excédent brut d’exploitation de l’exercice, après aide, dépasse 98% de celui de l’année précédente.
Décret n° 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier
Entreprises : tout savoir sur le prêt Flash Carburant
Dans un contexte de hausse marquée des prix des carburants, un « prêt Flash Carburant » va être mis en place dès le 13 avril. Ce nouveau prêt a pour objectif de soutenir rapidement la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à cette augmentation des coûts dans les secteurs des transports
Dans un contexte de hausse marquée des prix des carburants, un « prêt Flash Carburant » va être mis en place dès le 13 avril. Ce nouveau prêt a pour objectif de soutenir rapidement la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à cette augmentation des coûts dans les secteurs des transports
Les ZFE vivent peut-être leurs dernières semaines. Le Parlement s’apprête en effet à supprimer les Zones à faibles émissions dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique. Longtemps présentées comme un outil indispensable pour lutter contre la pollution de l’air, elles sont devenues politiquement explosives.
Créées pour limiter l’accès des véhicules les plus polluants dans les grandes métropoles, les ZFE concernaient jusqu’ici une vingtaine d’agglomérations françaises. Mais de nombreux élus dénonçaient un dispositif jugé injuste pour les ménages modestes, notamment dans les territoires périurbains où la voiture reste indispensable.
Le gouvernement lui-même a longtemps hésité. Craignant une nouvelle fracture territoriale et sociale, il a repoussé à plusieurs reprises le vote définitif du texte. Mais la pression politique est devenue trop forte. La commission mixte paritaire a finalement validé la suppression des ZFE le 20 janvier dernier.
Pour autant, le sujet est loin d’être clos. Le Conseil constitutionnel pourrait encore censurer une partie du texte. Et certaines métropoles pourraient décider de maintenir localement des restrictions de circulation. Derrière la fin probable des ZFE, c’est surtout l’absence d’une vraie politique d’accompagnement qui apparaît aujourd’hui au grand jour. A lire sur le site de Mobilicités
Une réduction globale de la circulation automobile, le développement, lentement mais sûrement, des véhicules propres, surtout dans l’ouest parisien. Le point sur les tendances automobiles en Ile-de-France avec l’Apur (Atelier parisien d’urbanisme).
D’après l’agence d’urbanisme de la métropole du Grand Paris, le pic aura été atteint en 1999, avec 0,73 voiture par ménage. Depuis, la tendance est à la baisse, jusqu’à 0,65 en 2022.
“ La démotorisation des ménages s’installe durablement ”, estime l’Apur. Les Parisiens possèdent 31% de voitures de moins qu’en 1990. Pour les banlieusards, la baisse sur la même période n’est que de 5%. Sans surprise, le taux de véhicules par foyer augmente à fur et à mesure que l’agglomération devient moins dense et maillée par les transports en commun.
“ Dans la majorité des arrondissements parisiens, ainsi que certains quartiers de communes proches desservis par le métro (à Asnières, Clichy, Saint-Ouen, Saint-Denis, Aubervilliers, la Courneuve, Pantin, les Lilas, Montreuil, Ivry), le nombre moyen de véhicules par ménage est inférieur à 0,5. Plus la distance à Paris augmente, plus le nombre de véhicules par ménage est élevé : ces écarts s’expliquent en particulier par le niveau de l’accessibilité aux transports en commun ; la dépendance à la voiture étant plus forte dans les territoires les moins bien desservis. Par exemple, les territoires de Paris Terres d’Envol (T7), Grand Paris Grand Est (T9) et de Grand Paris Sud Est Avenir (T11) ont un taux de motorisation supérieur à 0,9, tandis que les territoires de Plaine Commune (T6) et Est Ensemble (T8) ont un taux de motorisation de près de 0,6 ”, détaille l’Apur.
Un portail à la maille communale pour examiner les tendances ville par ville
L’Apur a mis en place un “ Portail des mobilités ” qui recenses les données par ville, avec à chaque fois 50 indicateurs. Voir le portail
Pour une petite illustration, une partie de l’agenda de la semaine, assez dense en ce milieu de semaine, mais il est vrai qu’il s’agit de la seule semaine « complète » entre la semaine de Pâques, et les vacances de printemps, du moins celles de Paris pour ceux qui sont parisiannos centrés…
Ce qui est le cas d’ailleurs de certains salariés CGT de TOTAL Energie qui annoncent des mouvements en cette fin de semaine, agitant le spectre de la pénurie de carburants, et ce pour avoir une…. Prime carburant !
Cette semaine, c’était tout d’abord 3 jours d’évènements de Building Beyong 2026 sur les Energie Fécondes, et la crise actuelle, et pour sa 9ème édition, merci au groupe Vinci pour cela, avec de nombreuses conférences passionnantes que vous pouvez par exemple retrouver ici https://www.youtube.com/live/Xohox_drCSQ ou encore qui inspireront nos publications tout a long des prochaines semaines…
Cette semaine, c’est aussi 2 jours de salon de GO Entrepreneurs, ou 45000 entrepreneurs, 600 intervenants et 250 conférences, ont permis de réunir tout ce que le monde compte d’entreprenariat, au même titre que le « BIG » de la BPI à Bercy en octobre, mais là c’est à Nanterre Arena pendant 2 jours qui fait salle comble (presque autant que pour le concert de Céline Dion à venir ?)
Et les dates de 2027 sont connues, n’hésitez pas à les bloquer, pour ceux qui ont loupé 2026 (et les années précédentes), car ce salon (qui est beaucoup plus qu’un salon), n’a plus rien à voir avec le Salon de la Micro Entreprise SME que certains ont pu connaitre (comme moi) il y a une quinzaine d’année à la Porte Maillot, quand débutant l’auto-entreprenariat.
Aujourd’hui, c’est devenu LE salon de l’entreprenariat, et sur la durée, certains salons se sont développés, d’autres ont plutôt périclité (comme la SITL et voir mon article sur le sujet…), mon expérience de plus de 30 ans me permettant d’avoir à la fois le recul nécessaire et de relativiser, voire de pouvoir remettre les choses dans leur contexte, et sans que ce ne soit encore l’IA qui écrive et le fasse à ma place… sur la SITL d’aujourd’hui par rapport à celle d’il y a 15 ou 20 ans… à retrouver par exemple ici ou encore là .
Cette semaine est la semaine de la, suppression des ZFE et des ZAN dans le cadre de la loi dite de « simplification », avant que ces dossiers ne reviennent par la fenêtre du Conseil Constitutionnel ?
C’est aussi l’occasion d’un débat et d’un échange sur les « SERM » et avec Jean-Marc Zulesi qui connait forcément bien le sujet, et ce à Paris, c’est à dire la seule grande métropole non concernée directement par les SERM… avec Radia Ouarti Éric Steil Jean-Pierre Serrus et Guillaume de Tilière en savoir plus directement ici.
Cette semaine est également l’occasion de plusieurs conférences et tables rondes sur le transport et la décarbonation, avec Appel d’AIR et AI Cargo Fundation, avec ECOCO2, l’Académie du Medef, des Afterwork avec l’AMIF, et au niveau local, un tour pour aller suivre le nouveau Conseil Municipal, un tour pour le Forum Emploi de Champigny, pour du brainstorming avec les Entreprises Dynamiques de Champigny et pour aller voir cette belle entreprise innovante de la Fenetrière, à la fois locale, primée pour le « fabriqué en France », et soucieuse de l’environnement et du social, et à la fois très engagée, à la CCI, la CPME et la FFB…
Alors si vous aussi vous voulez en savoir plus sur nous, sur l’actualité transport et en temps réel, suivez également comme 8600 autres personnes, confrères, spécialistes des transports, élus et/ou politiques, n’hésitez pas à nous suivre ici, mais également sur notre page professionnelle Viguié Social Mobilité qui reprend du service pour cibler ce qui ne sera que Transport et décarbonation, laissant à mon profil personnel plus d’expression libre et d’éditos… elle rassemble déjà 75 abonnés en moins d’un mois, et nous ambitionnons d’atteindre les 100 lecteurs ce mois-ci.
Mon modèle reste le feuillet bleu qui ne faisait qu’un recto verso, pas plus, et je vois que nous avons déjà été trop long et en avons perdu pas mal d’entre vous…
Plusieurs d’entre vous m’ont dit d’ailleurs ces jours-ci, pourquoi ne pas faire du journalisme ? c’est une piste, en tous les cas d’un prochain édito…
Il est désormais temps de reprendre les clés du camion, et les semaines prochaines, l’info ne sera pas aussi abondante, promis, du moins pas avant la semaine du 18 mai (cette grosse semaine qui se profile entre l’Ascension et la Pentecôte…)
D’ici là, nous aurons structuré notre offre et défini ce à quoi vous pouvez avoir accès gratuitement, et ce qui sera payant, pour permettre à nos près de 6000 lecteurs ou « followers » pour faire moderne de nous suivre.
Et en attendant, merci aux 8 nouvelles relations du jour, et aux 14 des 2 derniers jours, merci au jeune Vincent qui suivra les traces de son père, merci à Sophie, pour son intervention à GO Entrepreneur, et bravo pour son parcours, qui n’est pas facile quand on porte un nom aussi célèbre et que l’on a besoin de se faire un prénom, ou encore merci madame la Ministre…
C’est un texte que le secteur attend depuis des mois. Le projet de loi relatif au développement des transports, porté par le ministre des Transports Philippe Tabarot, a commencé son examen ce mercredi matin en commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Près de 200 amendements ont déjà été déposés avant une arrivée en séance publique prévue à partir du 14 avril.
Déposé en février dernier, ce projet de loi-cadre ambitionne de répondre à une question simple mais redoutable : comment financer, moderniser et décarboner des infrastructures vieillissantes alors que les besoins explosent partout dans le pays ? Ferroviaire, routes, fluvial, transports urbains, services express régionaux métropolitains, fret, sécurité : le texte touche à presque tous les sujets.
Le gouvernement présente ce projet comme une première étape avant une future loi de programmation prévue en 2027, qui devra fixer noir sur blanc les investissements à engager sur une dizaine d’années. Une manière aussi de sortir du pilotage à courte vue qui domine souvent les politiques de transport depuis des décennies.
Le cœur du texte reste toutefois financier. L’exécutif veut sanctuariser de nouvelles ressources pour les infrastructures, notamment en fléchant une partie des recettes issues des concessions autoroutières vers les réseaux de transport. Une mesure directement issue des travaux d’« Ambition France Transports », qui pourrait à terme rapporter plusieurs milliards d’euros par an.
Le texte prévoit également de renforcer le rôle de la Société des grands projets dans les projets de Services express régionaux métropolitains, de simplifier certaines procédures pour accélérer les grands chantiers et de donner davantage de visibilité aux collectivités sur le financement des transports collectifs.
Pour le Sénat, l’enjeu est désormais de transformer cette grande déclaration d’intention en texte concret. Car entre les besoins du ferroviaire, les attentes des territoires ruraux, la question des transports du quotidien et la pression budgétaire, chacun vient défendre sa priorité. Le gouvernement espère aller vite. Les sénateurs, eux, semblent décidés à rappeler que dans les transports, les arbitrages ne sont jamais neutres.
Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé d’1,5 % en 2025 en France, selon les estimations actualisées du Citepa publiées le 8 avril 2026. La réduction des émissions est ainsi plus faible que celle annoncée en janvier dernier (1,6 %). Pour l’association, ce rythme de réduction des émissions est « insuffisant » pour respecter les objectifs contenus dans le projet de troisième stratégie nationale bas carbone. Le secteur des transports, notamment, est « en retard » et « nécessite des efforts supplémentaires ». Le secteur de la production d’énergie a, lui, vu ses émissions « légèrement augmenter ».
Le secteur des transports « en retard »
Dans le secteur des transports, le plus émetteur puisqu’il représente « à lui seul 34 % des émissions » du pays, la baisse n’atteint « que » 1,4 %, note le Citepa, (soit une baisse d’1,7 MtCO2e). La baisse est « principalement liée au transport routier (94 % des émissions), où l’on observe une diminution des ventes de carburants en dépit d’une légère hausse du trafic ». Et si « le transport aérien domestique poursuit sa diminution », au global, le secteur « demeure en retard par rapport à la trajectoire fixée par la SNBC 3, nécessitant des efforts supplémentaires ».Dans le secteur agricole, les émissions ont également « légèrement » diminué (‑1,2 %, soit 1 MtCO2e). Une tendance expliquée par « la baisse du cheptel bovin, tandis que la hausse des apports d’engrais entraîne une augmentation des émissions des cultures ». Pour le Citepa, cette évolution « reste globalement en ligne avec la trajectoire de la SNBC 3 ». Dans la revue sectorielle de planification écologique consacrée à l’agriculture qu’il a publiée le 2 avril 2026, le SGPE appelle à des « changements structurels » .
Dans rapport publié le mardi 17 mars, l’Institut de la finance durable a analysé les premiers rapports CSRD publiés par les entreprises européennes et recueilli des retours d’expériences de sociétés françaises sur leur évaluation des risques… Lire la suite
L’analyse porte sur les contraintes techniques liées à la structure des ouvrages, à l’espace disponible et à la cohabitation entre différents modes de transport. Plusieurs scénarios d’aménagement sont étudiés afin de sécuriser les déplacements à vélo et d’améliorer la continuité des itinéraires cyclables.
Les résultats mettent en évidence l’importance d’une approche intégrée prenant en compte les flux de circulation, la sécurité des usagers et les caractéristiques physiques des infrastructures existantes.