La création de trois nouvelles stations, de huit à neuf ouvrages annexes, d’un tunnel d’arrière-gare, ainsi que d’un centre de dépannage des trains situé au‑delà du futur terminus, et un coût estimatif à ce stade de 2,5 Md€, sont autant d’éléments clés mis en avant dans le dossier de concertation préalable du projet de prolongement de la ligne 1 du métro vers l’est, porté par Île-de-France Mobilités (maître d’ouvrage). Pour cette procédure, trois personnalités ont été nommées garantes par la Commission nationale du débat public, le 12/01/2026.
Lors de sa séance plénière le même jour, la CNDP a décidé d’organiser une concertation préalable sur ce projet visant à prolonger la ligne 1 vers l’est, au‑delà du terminus actuel de Château de Vincennes « jusqu’au pôle multimodal de Val de Fontenay (Val‑de‑Marne) et de ses ouvrages annexes », ce par un tunnel d’environ six kilomètres.
Nathalie Durand, Caroline Werkoff et Marie‑Liane Schützler ont été désignées garantes de cette concertation préalable. Avant celle du prolongement de la ligne 1 – un projet qui a déjà fait l’objet d’une participation du public et d’avis contrastés (voir son historique ci‑dessous) – elles ont toutes trois déjà travaillé sur d’autres concertations et procédures publiques. Nathalie Durand est déléguée régionale Île‑de‑France pour la CNDP, Caroline Werkoff est spécialiste de la concertation et fondatrice de l’agence Sphère Publique, et Marie‑Liane Schützler est responsable du suivi des concertations à la CNDP.
Chronologie du projet
Décembre 2020
Validation par Île-de-France Mobilités du « schéma de principe » du projet de prolongement du métro 1 et du dossier d’enquête d’utilité publique préalable à la DUP du projet.
Décembre 2020
Janvier-mars 2022
Mai 2022
Décembre 2024
Objectifs du projet et alternatives écartées
Les objectifs mis en avant par le maître d’ouvrage (Île‑de‑France Mobilités) sont de renforcer l’équité territoriale et l’accessibilité en réduisant les inégalités dans l’est parisien, notamment dans des quartiers très urbanisés mais insuffisamment desservis comme Rigollots et Grands Pêchers (deux des trois stations créées, à Fontenay-sous-Bois et à Montreuil).
Il s’agit également de diminuer l’usage de l’automobile pour les déplacements banlieue‑banlieue et de soutenir le développement urbain en accompagnant les dynamiques de logements et d’activités autour de Val-de-Fontenay, pôle économique en développement.
Les alternatives écartées par le maître d’ouvrage comprenaient le tramway et le BHNS, jugés insuffisants en capacité, le renforcement des lignes de bus existantes, impossible en raison de contraintes opérationnelles, les pistes cyclables, qui ne pouvaient absorber les flux attendus, ainsi que le prolongement de la ligne 9 ou le renforcement du RER A, qui ne se sont pas révélés « adaptés aux zones desservies ». https://mobilites.newstank.fr/article/view/428565/prolongement-ligne-1-metro-vers-francilien-concertation-prealable-lancee.html?
Monique Barbut annonce que « le fonds vert [sera] porté à 1 Md€ » en 2027, avec « une priorité […] donnée à l’adaptation au changement climatique, notamment celle des bâtiments publics », dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche, le 18/07/2026.
« L’écologie sera le budget le plus renforcé après celui des armées. C’est un signal fort », poursuit-elle. D’après le tiré à part pris en application de l’article 48 de la LOLF, publié le 15/07/2026 par le ministère de l’Action et des comptes publics (David Amiel) que News Tank s’est procuré, la mission « Écologie, développement et mobilité durables » progresserait de + 1,5 Md€, à 30,3 Md€, le Fonds vert figurant parmi les moyens d’adaptation au changement climatique présentés comme « renforcés ».
La trajectoire 2026 du Fonds vert avait été marquée par un gel de 19 % des autorisations d’engagement et une baisse de 5 % des crédits de paiement, actée dans le projet de décret d’avance notifié le 28/05/2026. Doté de 837 M€ en 2026, l’outil a accompagné 25 000 projets pour 4,5 Md€ de subventions depuis 2023.
En 2024, l’enveloppe du Fonds vert était bien plus élevée, affichant 2,5 Md€.
Pour sa quatrième édition, le baromètre de la transition climatique réalisé par Argos et le Boston Consulting Group souligne la plus grande maturité des entreprises européennes en matière de décarbonation. Ainsi, près de 9 PME et ETI européennes sur 10 estiment que la décarbonation de leurs activités est un élément important de leur stratégie. De plus, 73% des sociétés sondées estiment que la transition est une opportunité pour créer de la valeur et pour plus de la moitié d’entre elles (56%), décarboner constitue même un avantage concurrentiel, une part multipliée par trois depuis la première édition du baromètre en 2023. Les entreprises citent ainsi une meilleur efficacité énergétique synonyme d’économies de coûts (70%), le gain de parts de marché et la conquête de nouveaux marchés (48%) ou encore de meilleures conditions de financement (45%).
Elle pose une question plus large : celle de la manière dont nous voulons construire notre avenir énergétique et industriel en Europe.
Il s’agit en effet souvent aujourd’hui de réunir deux dimensions : développer des projets au plus près du terrain et créer le dialogue entre des acteurs aux attentes parfois très différentes. Cette vision résonne encore davantage dans le contexte actuel. Face aux défis énergétiques, industriels et géopolitiques, la souveraineté européenne est devenue un enjeu stratégique autant qu’une responsabilité collective pour relever les défis climatiques et accompagner l’électrification de nos usages.
Il s’agit souvent d’intervenir dans un rapprochement et une synthèse qui me motive également, mais se heurte souvent au NIMB (not in my backyard) entre des acteurs qui souvent s’ignorent par méconnaissance de l’autre, et qui veulent bien des innovations mais sans nuisances, qu’ils préfèrent voir chez leurs voisins
Le rapport “Les zones à trafic limité (ZTL) en Europe – État de l’art sur les objectifs recherchés, les modalités de mise en œuvre et leurs impacts” est publié par l’Ademe le 29/06/2026. Il vise à mieux appréhender l’outil ZTL via l’observation de ZTL déjà mises en œuvre à travers l’Europe et plus particulièrement sur les aspects suivants : objectifs recherchés, modalités de fonctionnement, impact sur les villes et les usagers.
Le document décrit le fonctionnement du dispositif, réalise un benchmark des ZTL et dispositifs similaires en Europe, étudie les impacts des ZTL (report modal, polluants atmosphériques, bruit, cadre de vie, dynamisme et attractivité commerciale, activités logistiques), analyse des retours d’expériences sur la mise en place et les modalités de fonctionnement, identifie les conditions de réussite des ZTL, formule quelques recommandations et points de vigilance pour leur mise en œuvre, puis consacre un focus à chacune des ZTL françaises (en annexe).
On sait aujourd’hui que la majorité des collaborateurs qui hésitent à venir à vélo au bureau ont simplement besoin d’un déclic. C’est précisément pour cela que Bike for Good, le nouveau challenge vélo se tiendra du 16 septembre au 8 octobre.
Un challenge collectif, ludique et engagé En transformant les trajets du quotidien en un jeu d’équipe solidaire en partenariat avec la Fondation GoodPlanet, vous activez le levier le plus puissant pour changer les habitudes de déplacement. 🚲 Les résultats parlent d’eux-mêmes : on constate en moyenne +15 % de vélotaffeurs en plus dans les organisations qui ont participé à des challenges similaires comme Mai à Vélo ou Bike to the Future. C’est le levier parfait pour vous appuyer sur vos collaborateurs déjà engagés et inspirer le reste de l’entreprise à se mettre en selle ! Les inscriptions sont officiellement ouvertes, rendez-vous sur notre site pour en savoir plus sur l’événement. ⬇️ Je découvre Bike for GoodVous souhaitez en connaître plus sur le challenge avant de vous lancer ? Assistez à l’un de nos prochains webinaires de démonstration pour avoir tous les détails et poser vos questions. ➡️ Je m’inscris à un webinaire
France Supply Chain et l’ADEME conduisent un programme prospectif inédit : intégrer, pour la première fois à cette échelle, la Supply Chain Circulaire et la Slow Logistique dans les trajectoires nationales de décarbonation, dans le cadre de la mise à jour des scénarios Transition(s) 2050 de l’ADEME.
Pour ancrer ces projections dans les réalités du terrain, ils ont besoin des chargeurs et « donneurs d’ordres », ils ont besoin de vous.
Un questionnaire que vous avez du déjà recevoir a été mis en place et est destiné à tous les professionnels exerçant une responsabilité opérationnelle, stratégique ou RSE en Supply Chain. Il porte sur la faisabilité du suivi de trois indicateurs clés, l’impact perçu des modèles circulaires sur vos flux et émissions, et votre horizon de transformation. Comptez 10 à 15 minutes. Le questionnaire a vocation à recueillir une perception experte sans divulguer de données particulières et confidentielles, les réponses sont anonymisées et traitées de façon agrégée, et il vous est demandé d’y répondre impérativement avant le 30 juillet prochain
Les supply chain restent un angle mort des grands exercices de prospective nationale. Ce programme vise à corriger ce déséquilibre au niveau national. Votre contribution compte :
Ouverte à toutes les filières (BTP, manufacturées, agro-alimentaires, …), chaque entreprise répondant sera citée dans le rapport final ADEME, et vous trouverez au lien ci-jointl’annexe du questionnaire définissant la problématique ainsi qu’en PJ l’extrait du rapport de l’Ademe mentionnant le questionnaire.
Pour bénéficier de précisions sur les travaux en cours, vous pouvez vous rapprocher de François-Michel LAMBERT qui accompagne France Supply Chain sur ce dossier, contact : lambert@soroa.fr
Contribuez à faire intégrer les Supply Chains dans les scénarios ADEME 2050
France Supply Chain et l’ADEME construisent les récits de la Supply Chain de demain — et ils ont besoin de votre expertise. Dans le cadre de la mise à jour majeure des scénarios nationaux Transition(s) 2050, lancée fin 2025 pour une présentation début 2027, France Supply Chain avec le soutien de l’ADEME conduit un programme prospectif stratégique inédit : intégrer, pour la première fois à cette échelle, les concepts de Supply Chain Circulaire et de Slow Logistique au cœur des trajectoires nationales de décarbonation et de réduction de l’empreinte matière. Ce que nous vous demandons Vous exercez une responsabilité ou une expertise en Supply Chain — opérationnelle, stratégique ou RSE. Votre regard de praticien est précisément ce dont cette étude a besoin pour ancrer ses projections dans les réalités du terrain. Le questionnaire joint vous demande entre 15 et 20 minutes. IL PORTE SUR : la faisabilité et les freins au suivi des trois indicateurs dans votre entreprise ; l’impact perçu de la Slow Logistique et de la Supply Chain Circulaire sur vos flux, distances et émissions ; votre horizon de transformation vers un modèle circulaire. Votre entreprise n’est pas citée. Les réponses sont confidentielles et traitées de façon agrégée. Pourquoi cela compte ? Les chaînes d’approvisionnement sont jusqu’ici insuffisamment modélisées dans ces exercices de prospective nationale. Ce programme vise à corriger cet angle mort en caractérisant le rôle structurant des Supply Chains dans l’atteinte de la neutralité carbone à l’horizon 2050. ________________________________________________________________________________
En plein pic de chaleur, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, et le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, ont présenté l’avancement du troisième plan national d’adaptation au changement climatique. Une progression marquée aussi par une baisse des dispositifs d’aide.
Le gouvernement a mis en ligne ce 18 juin une nouvelle version de son « baromètre » de la planification écologique, qui montre souvent des retards par rapport aux objectifs. Le secrétariat général à la planification écologique (SGPE), rattaché au Premier ministre pour coordonner la politique et les ambitions environnementales et climatiques du gouvernement, avait lancé une première version de cet outil en 2024. La nouvelle version se veut plus complète et met en regard les données avec les stratégies environnementales existantes.
Le site propose un état de l’environnement structuré autour de six grands thèmes : atténuation du changement climatique, à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), adaptation au changement climatique, ressources aquatiques et maritimes, économie circulaire, prévention et contrôle de la pollution de l’air, protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes. Chacun d’entre eux est assorti de nombreux indicateurs, hormis l’adaptation au changement climatique qui est mentionnée sans données à ce stade. « Bien que la France soit dotée d’un Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC3, publié en mars 2025), les méthodes d’évaluation quantitative qui en découlent font défaut, d’où l’absence d’indicateurs dans ce baromètre, dans l’attente de travaux en cours », indique le site gouvernemental. « Cela tient tant à la difficulté d’élaborer des projections des conséquences du changement climatique qu’au caractère systémique des politiques d’adaptation, celles-ci portant sur des enjeux physiques et organisationnels », justifie-t-il. La ministre de la Transition écologique a toutefois présenté ce 17 juin un premier bilan de la mise en œuvre du PNACC3, se félicitant que plus d’un an après, « 85% des actions » soient engagées.
Sur le fond, certains indicateurs du baromètre témoignent de retards pris par rapport aux objectifs officiels, comme sur le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre ou le bon état des masses d’eau. En revanche, la qualité de l’air s’améliore, même si de nouvelles normes plus strictes doivent être respectées d’ici 2030, ce qui les rendra plus difficiles à atteindre.
Climat : la France cuit, et le gouvernement se félicite
Une stratégie mal financée et largement insuffisante, rétorquent les associatifs.
L’IRU a publié cette semaine une analyse inédite du coût réel et des émissions CO₂ de toutes les énergies alternatives — Electrique, HVO, biogaz, hydrogène — pour les transporteurs français. 📌 Le rapport intègre les dernières aides à l’achat annoncées par le gouvernement français— un paramètre clé qui change significativement les calculs de TCO pour les véhicules électriques. Les conclusions sont sans équivoque : ▶ Le véhicule electrique affiche le TCO le plus bas (-7 % vs diesel) et réduit les émissions de 95 % mais suppose une infrastructure de recharge largement déployée qui n’existe pas encore ▶ HVO/XTL et biogaz offrent ~90 % de décarbonation avec peu d’impact opérationnel ▶ L’hydrogène reste économiquement hors de portée Les décisions d’investissement d’aujourd’hui engagent vos flottes pour 7 ans. 📥 Accédez à l’analyse complète en francais → https://lnkd.in/dpAEmiXx https://www.iru.org/intelligence/road-transport-intelligence/tco-and-co2-france-cost-tomorrows-trucks