Dans rapport publié le mardi 17 mars, l’Institut de la finance durable a analysé les premiers rapports CSRD publiés par les entreprises européennes et recueilli des retours d’expériences de sociétés françaises sur leur évaluation des risques… Lire la suite
Archives de l’auteur : Yann
Le développement des mobilités actives constitue un enjeu important des politiques de déplacement urbain. Une étude récente analyse les possibilités d’aménagement de deux ponts afin d’améliorer les conditions de circulation des cyclistes.
L’analyse porte sur les contraintes techniques liées à la structure des ouvrages, à l’espace disponible et à la cohabitation entre différents modes de transport. Plusieurs scénarios d’aménagement sont étudiés afin de sécuriser les déplacements à vélo et d’améliorer la continuité des itinéraires cyclables.
Les résultats mettent en évidence l’importance d’une approche intégrée prenant en compte les flux de circulation, la sécurité des usagers et les caractéristiques physiques des infrastructures existantes.

Cerema https://www.cerema.fr/fr/actualites/etude-amenagement-deux-ponts-faveur-circulation-velos
CEREMA – Boîte à outils voirie et espaces publics : gestion du domaine routier
Le Cerema propose une série de fiches pour présenter la réglementation en matière de gestion du domaine public routier. Elles présentent les connaissances utiles sur des questions complexes liées à la voirie, la gestion du domaine public routier, aux règles applicables, au statut des usagers de la voirie et de ses riverains ainsi qu’aux régimes de responsabilité. Plusieurs fiches ont été mises à jour en 2026.
Le domaine public routier, composé de la chaussée et de ses dépendances, fait l’objet d’une réglementation complexe en termes de propriété et de gestion. Lors d’une intervention, il est parfois difficile d’identifier les parties prenantes et les rôles de chacun.
L’objectif de cette série de fiches est d’apporter les éléments de réponses aux questions que se posent les gestionnaires de voirie lorsqu’ils doivent intervenir. Elles renvoient vers les références réglementaires et les ressources pour approfondir.
Boîte à outils voirie et espaces publics : gestion du domaine routier
Cerema – Le Cerema évalue une voie dédiée aux transports en commun et aux vélos sur un giratoire urbain
Le Cerema a réalisé une étude sur la voie expérimentale réservée aux transports en communs et aux vélos sur un giratoire à l’ouest de l’agglomération nantaise, afin d’évaluer l’efficacité, la sécurité et l’accidentalité de cet aménagement.
Nantes Métropole a identifié les voies réservées aux transports en commun comme un levier de transition énergétique et d’optimisation des infrastructures. L’augmentation de la population dans l’agglomération nantaise et la volonté de réduire l’empreinte carbone des transports nécessitent de favoriser les transports en commun et les modes de déplacement doux : dans ce cadre, la collectivité a mis en place en septembre 2024 une expérimentation sur le giratoire dénivelé de la porte de Sautron, en réservant la voie extérieure aux transports en commun et aux vélos. Deux voies restent dédiées au trafic général.
L’objectif de la collectivité est de sécuriser la traversée par les cyclistes et d’améliorer le temps de parcours des transports en commun en évitant la congestion.
Cerema https://www.cerema.fr/fr/actualites/cerema-evalue-voie-dediee-aux-transports-commun-aux-velos

Avere France – Mobilité électrique : l’Avere-France publie 5 fiches pratiques pour aider les futures équipes municipales à passer à l’action
L’Avere-France, l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique, publie cinq fiches pratiques à destination des (futures) équipes municipales pour les accompagner dans la mise en œuvre de politiques locales de mobilité électrique, concrètes et adaptées aux réalités de terrain.
Cette publication met en lumière cinq leviers d’action à l’échelle communale, directement mobilisables par les collectivités, en ville comme en milieu rural.
Illustrées par des retours d’expérience de collectivités déjà engagées, ces fiches démontrent que la mobilité électrique constitue souvent une solution pragmatique, que les équipes municipales peuvent s’approprier et adapter à leur territoire, quels que soient sa taille ou son niveau d’équipement. « À l’échelle locale, la transition écologique se joue sur des décisions très concrètes.
Les cinq actions proposées portent notamment sur :
▪ l’installation de bornes de recharge ouvertes au public,
▪ les solutions d’autopartage électrique,
▪ les politiques de stationnement incitatives (gratuité et avantages),
▪ les navettes électriques de transport de personnes,
▪ la logistique urbaine durable.
Avere France

I4CE – Devenir maire dans un monde qui se réchauffe : la check-list du début de mandat
Les premières semaines du mandat sont présentées comme un moment décisif pour sortir d’une adaptation seulement déclarative et enclencher des choix de gestion réellement compatibles avec un climat plus chaud, plus variable et appelé à continuer d’évoluer.
Trois priorités sont mises en avant : soumettre les projets au « test de l’été », passer d’objectifs symboliques à une programmation pluriannuelle des transformations, puis poser explicitement la question du niveau de service à maintenir pour les habitants. Le raisonnement s’appuie sur des exemples très concrets de bâtiments récents devenus difficilement supportables en période de chaleur, d’infrastructures perturbées par les pluies intenses, de routes submergées ou de stations d’épuration sous tension, pour montrer les limites de décisions encore fondées sur le climat passé.
La mise en œuvre proposée est très opérationnelle. Elle passe par des référentiels internes, des clauses techniques dans les cahiers des charges, des règles d’aménagement et d’urbanisme, ainsi que des critères d’attribution des cofinancements. La trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation est explicitement mobilisée comme socle d’anticipation, tandis qu’une programmation sur deux ou trois mandats est jugée nécessaire pour traiter des sujets structurels comme les continuités de fraîcheur, l’acquisition et la transformation de friches, l’intervention sur le parc privé, le développement de réseaux de froid ou le renforcement de la robustesse des infrastructures critiques.
La « check-list » des 100 premiers jours décline enfin des actions immédiates : revue des projets déjà votés pour vérifier leur compatibilité avec un horizon +4 °C, organisation d’une transversalité climat entre délégations politiques et directions, inscription du sujet dans le dialogue social, mobilisation de l’intercommunalité comme appui technique pour les communes, et portage de l’adaptation dans les syndicats de l’eau, du risque inondation ou des transports. Le texte insiste aussi sur la nécessité d’études de vulnérabilité et sur l’idée que certaines réponses relèveront moins de nouveaux équipements que d’arbitrages sur le niveau de service, l’organisation des services publics ou les choix d’urbanisme.

I4CE https://www.i4ce.org/devenir-maire-monde-rechauffe-check-list-debut-mandat-climat/
Passeport Prévention : déclarez les formations SST à partir du 16 mars
Prévu par la loi Santé au Travail, le Passeport Prévention devient une réalité opérationnelle.
Dès le 16 mars 2026, vous devrez, via votre espace dédié sur le portail « Mon Compte Formation » :
Déclarer toutes les formations SST dispensées en interne.
Vérifier les données saisies par vos organismes de formation externes.
Justifier de votre obligation de sécurité en cas de contrôle ou d’accident.
Une obligation de l’employeur
Ne prenez pas de risques : Le défaut de déclaration vous expose à 10 000 € d’amende par salarié concerné ainsi qu’un risque juridique accru car en cas d’accident du travail, l’absence de saisie affaiblit votre défense pénale.
Calendrier de déploiement :
16 mars 2026 : Ouverture de l’espace employeur.
9 juillet 2026 : Simplification administrative. Arrivée de la fonctionnalité d’import de masse (fichiers Excel/CSV) pour éviter la saisie manuelle.
1er octobre 2026 : Pleine application. 100% des formations SST (catégories 1 à 4) doivent être déclarées.
Conseil CGF : entre mars et septembre 2026, concentrez vos efforts sur la déclaration des formations obligatoires réglementées (Catégories 1 et 2).
Pour aller plus loin : https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/ et si vous êtes une entreprise de déménagement, n’hésitez pas à nous demander une piqure de rappelle pour une formation « gestes et postures et hygiène de vie » prévue à la convention collective, nous vous renseignerons
Pour comprendre vos obligations, participez aux webinaires de la Caisse des Dépôts
Avec le Grand Paris Express, l’Île-de-France s’est engagée dans le plus vaste chantier de transport public jamais lancé en Europe
Un réseau de métro automatique de 200 kilomètres, 68 gares, quatre lignes nouvelles – 15, 16, 17, 18 – et le prolongement de la ligne 14 : au total, sept lignes redessinent en profondeur la géographie francilienne des mobilités. À l’heure où certaines lignes entrent en phase de mise en service et où d’autres poursuivent leur longue marche souterraine, le Grand Paris Express est aussi un révélateur. Révélateur des choix industriels, des capacités de financement, des tensions sur les délais, mais aussi des savoir-faire français en matière d’ingénierie, d’exploitation et d’automatisation. A voir sur Mobily-Cités et Télécharger le dossier complet

La transition énergétique des transports progresse par essais, par compromis parfois bancals entre l’ambition climatique, les contraintes industrielles et la réalité des réseaux.
Électrique, biogaz, hybride, hydrogène : derrière chaque technologie, ce sont des choix d’exploitation, des risques assumés, des temporalités qui ne coïncident pas toujours avec les discours politiques. TTE 2026 ne cherche pas à désigner un vainqueur. Il observe ce qui fonctionne, ce qui patine, ce qui coûte plus cher que prévu, et ce qui oblige à revoir les certitudes. La transition ne suit pas une ligne droite ; elle épouse les reliefs des territoires, la densité des réseaux, la capacité des autorités organisatrices à décider dans l’incertitude. Télécharger TTE 2026 et à voir sur Mobily-Cités

Electrification des flottes : 2026 pourrait bien coûter (très) cher aux flottes qui ne s’adaptent pas
Quotas de verdissement portés à 18%, Taxe Annuelle Incitative en cas de non-respect, Avantage en nature profondément revu, malus écologique renforcé (jusqu’à 80 000 €), nouvelles Taxes sur l’Affectation des Véhicules de Tourisme…
Le cadre réglementaire se durcit et redessine totalement les arbitrages financiers.
– Thermiques et hybrides davantage pénalisés
– Véhicules électriques toujours avantagés (AEN, exonérations, CEE)
– TCO plus que jamais au cœur des décisions
Dans ce contexte, piloter une flotte ne se limite plus au choix des modèles : c’est une véritable stratégie fiscale et réglementaire à construire.
Spécialisé dans l’accompagnement de l’électrification des flottes d’entreprise et dans la structuration de politiques de mobilité plus responsables, Beev vient de publier un Livre blanc. Intitulé « Fiscalité et TCO : le guide complet pour réduire le coût de votre flotte », celui-ci fait le point sur les législations applicables en 2026. Et offre une lecture synthétique des obligations et des leviers fiscaux concernant la gestion des flottes d’entreprises et leur obligatoire verdissement. Voici l’essentiel des points à retenir qui permettent d’optimiser la TCO des flottes.
Pour comprendre les impacts concrets et identifier les leviers d’optimisation, découvrez l’analyse complète dans l’article au lien ci-après, et retrouvons nous au salon flotauto ce jeudi 12 mars pour en parler…

MSCI détaille dix données sur le financement de la transition climatique en 2025
Où en est le financement de l’économie bas carbone ? Dans son dernier Transition Finance Tracker publié le 5 février 2026, MSCI montre que les fonds climat sont en croissance, avec des performances robustes, et que les entreprises s’engagent de plus en plus sur des trajectoires de transition climatique. Mais ces efforts sont encore loin d’être suffisants car la trajectoire globale mène vers un réchauffement global de 3°C au moins d’ici à 2100 et les risques climatiques physiques sont déjà significatifs. Panorama en dix données issues du rapport.