Taxe sur les bureaux en Île-de-France et Provence avant le 1er mars 2026

Les propriétaires de locaux situés en Île-de-France et dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes doivent avant le 1er mars prochain, déclarer et régler la taxe sur les bureaux (TSB) ainsi que, le cas échéant, la taxe sur les surfaces de stationnement (actualité BOFiP du 4 février 2026).

Pour certains (ceux qui ont des flottes de véhicules et notamment les transporteurs, qui non seulement on des bureaux, mais aussi des parkings, c’est souvent la double voire la triple peine, en plus du paiement du Versement Mobilité (ex versement transport s’ils ont plus de 10 salariés), et le remboursement de 50% du Pass Navigo… 

Champ d’application de la TSB

La TSB s’applique aux propriétaires, au 1er janvier de l’année d’imposition, de locaux situés en Île-de-France et depuis 2023, dans les départements des Bouches-du-Rhône (13), du Var (83) et des Alpes-Maritimes (06). Pour l’Île-de-France, le montant de la taxe dépend de la surface des locaux et des tarifs applicables selon la circonscription où se situe le bien.

CirconscriptionsCommunes concernées
1re circonscription1er, 2e, 7e, 8e, 9e, 10e, 15e, 16e et 17e arrondissements de Paris et les communes de Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine et Puteaux
2e circonscriptionParis et département des Hauts-de-Seine en dehors des zones correspondant à la 1re circonscription
3e circonscriptionCommunes de l’unité urbaine de Paris autres que Paris et les communes des Hauts-de-Seine
4e circonscriptionAutres communes de la région Île-de-France

Les surfaces de stationnement taxables à la TSB s’entendent uniquement des emplacements de stationnement, nous nous étions battus à l’époque pour a minima l’obtenir…

Il résulte de la lettre même des dispositions du 4° du III de l’article 231 ter du code général des impôts que les surfaces de stationnement qui y sont mentionnées s’entendent des seules aires, couvertes ou non, destinées au stationnement des véhicules, à l’exclusion des dépendances immédiates et indissociables de celles-ci, telles les voies de circulation internes desservant les emplacements de stationnement (CE, décision du 15 novembre 2021, n° 439014, ECLI:FR:CECHS:2021:439014.20211115).

Par conséquent, seuls les emplacements de stationnement des véhicules et non les accès nécessairement requis pour accéder à ces emplacements (voies de circulation et rampes d’accès) sont taxables à la TSS.

En savoir plus sur :https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F20668

Ou encore sur : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/10162-PGP.html/identifiant%3DBOI-IF-AUT-140-20250205

Et si vous avez besoin de conseil (ou d’un bon avocat) pour en limiter l’impact, après un redressement, par exemple par drone et sur 3 ans comme cela à pu déjà arriver, n’hésitez pas à nous contacter, nous vous conseillerons ou vous orienterons….

La Triple Peine !

Au moment où la campagne pour les municipales bat son plein, et notamment dans les grandes villes, et notamment à Paris, les acteurs économiques et tout particulièrement le MEDEF, CPME, CCI mais aussi principales fédérations, de la cyclocargologie à la cyclo logistique, des fédérations de transporteurs à celles de grossistes ou du batiment s’y inéressent, notamment en présentant leurs « livre blanc » aux candidats et futurs édiles.

Tous ceux qui ont compris, qu’en termes de voirie, de circulation et de congestion ou de fluidification, les maires étaient de ceux qui avaient encore quelques pouvoirs, de police notamment, et pouvoir précieusement et jalousement gardés après s’être faits « diluer » dans la Métropole ou les Etablissements Publics Territoriaux (les fameux « EPT ») pour un certain nombre de compétences…

Mais après avoir présidé pendant 6 ans, soit toute une mandature la Commission transport de l’EPT de Paris Est Marne et Bois (PEMB), avant qu’il ne soit décidé de la fusionner avec celle liée à l’environnement et au cadre de vie, il semble que tout n’ont pas encore compris l’importance que peut revêtir la logistique urbaine, et notamment celle du dernier kilomètre, où décarboner et massifier les flux, c’est bien, par le report modal avec des programmes comme REMOVE notamment, mais qu’une fois à Gennevilliers ou Valenton, la marchandise n’était pas encore chez le client final.

Or la cyclo logistique, souvent encore perçue comme anecdotique, peut représenter un complément utile à la poursuite de la décarbonation jusqu’au bout de la chaine…

et ravi d’avoir pu y être et entendre les principales propositions des candidats pour les entreprises à Paris, même si tous ne connaissent pas le prix du Pass Navigo, ni la « triple peine » : remboursement de 50% du Pass Navigo par les entreprises, mais aussi le versement mobilité (3,2% de la masse salariale tout de même sur Paris et 92), et en plus si elles ont le malheur d’avoir un parking, la TSS (taxe sur les surfaces de stationnement), extension très francilienne (et désormais bouches du Rhône) de la TSB (taxe sur les bureaux)… difficile de dégager du résultat et notamment de décarboner quand on court avec des boulets aux pieds, et que les entreprises paient déjà les 2/3 du coût des transports en commun (sans parler de la « taxe grand paris » « inventée par Gilles Carrez, et toujours heureux de la retrouver dans ma CFE, même en EURL sans salariés ni chiffre d’affaires…, merci CPME Paris Ile-de-France et MEDEF Ile de France @medef Paris @Charles Znaty de votre invitation !

Pour 2026, « année d’action et de résistance », Monique Barbut appelle à « rebâtir une vision commune » de la transition

Pour 2026, « année d’action et de résistance », les ministres du pôle écologie feront de l’adaptation, la préservation de l’environnement et la décarbonation leurs priorités, a détaillé la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, lors de ses vœux le 20 janvier 2026. Elle forme le souhait de voir « maintenue l’ambition du ZAN » et de garder « possible » la mise en place de ZFE. Et s’oppose « aux arguments de celles et ceux qui souhaitent encourager la relance de l’exploration pétrolière » en outre-mer. À l’international, elle entend œuvrer à « rebâtir une vision commune » de la transition.

Adaptation, préservation de l’environnement et décarbonation : telles seront, pour 2026 — « année d’action et de résistance » — les priorités du ministère de la Transition écologique et de « l’équipage » formé depuis « 70 jours » par les ministres Monique Barbut, Mathieu Lefèvre et Catherine Chabaud, ont-ils annoncé lors de leurs vœux institutionnels, formulés depuis l’hôtel de Roquelaure le 20 janvier 2026.

« Maintenir l’ambition » du ZAN

À l’approche du « premier anniversaire » du Pnacc (lire sur AEF info), « dont la totalité des mesures a déjà été engagée », Monique Barbut a cité la nécessité d’isoler les logements, de « repenser » les écoles ou encore de « protéger les forêts », de même que d’adapter les modèles économiques pour « protéger certaines filières ». La ministre cite particulièrement les agriculteurs et les pêcheurs, « premières victimes de la pollution » des sols et des eaux.

Tandis que la France doit remettre à la Commission « à l’automne » son plan de restauration de la nature, la ministre a, en matière de préservation, appelé à faire « preuve de bon sens ». Et ce, afin d' »identifier les points d’équilibre entre ce qui doit être protégé et ce qui est acceptable pour les populations » et « construire des solutions pérennes ». 

Pour ce qui relève de la préservation des sols et de l’air, la ministre a ainsi dit son « souhait » de voir « maintenue l’ambition du zéro artificialisation nette », tout comme celui de garder « possible » la mise en place de zones à faibles émissions. Et ce, alors que la commission mixte paritaire sur le projet de loi de « simplification de la vie économique » se tient ce 20 janvier à l’Assemblée nationale.

« Concilier décarbonation et compétitivité »

De même, Monique Barbut a assuré sous les applaudissements d’un auditoire comptant notamment les anciens ministres Agnès Pannier-Runacher, Barbara Pompili et Brice Lalonde qu’elle « s’opposera aux arguments de celles et ceux qui souhaitent encourager la relance de l’exploration pétrolière » dans les outre-mer. Ces derniers jours, la ministre s’est frontalement opposée avec Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer, favorable à la proposition de loi du sénateur guyanais Georges Patient (RDPI) visant à autoriser l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer (lire sur AEF info).

En matière de décarbonation d’ailleurs, la ministre a appelé à la « mobilisation de l’ensemble des acteurs, publics comme privés » pour mettre en œuvre la troisième stratégie nationale bas carbone, dont le projet a été mis en consultation le 12 décembre dernier (lire sur AEF info). Rappelant que cette feuille de route « n’est pas celle du ministère de l’Écologie, mais celle de la France », Monique Barbut reconnaît aussi que cette stratégie « ne pourra aboutir qu’avec l’engagement des filières économiques et la démonstration que l’électrification est […] une opportunité pour la réindustrialisation [du] pays ». Ainsi, « les négociations européennes sur la décarbonation de l’industrie automobile devront confirmer notre volonté de concilier décarbonation et compétitivité ».

Transition « juste et fertile« 

Pour assurer l’adhésion des citoyens à cette feuille de route, le gouvernement devra aussi « veiller à mettre en place les mesures d’accompagnement nécessaires ». « Si nous ne créons pas les conditions d’une transition juste et fertile, nous ne parviendrons pas à inscrire durablement les trajectoires que nous nous sommes fixées », prévient la ministre.

Des trajectoires dont « la survie » dépend aussi des « ambitions » portées sur la scène internationale. Or, 2025 a vu « l’émergence de nouveaux empires, avides de ressources et peu soucieux des règles établies ». Dans ce contexte, les Européens ont « eu le sentiment d’être de plus en plus isolés », les seuls à continuer à « obéir aux règles d’un jeu auquel les autres ne jouent plus » (lire sur AEF info).

« Nouveaux rapports de force »

Pour l’année à venir, Monique Barbut a donc insisté sur l’importance de « mieux tenir compte des nouveaux rapports de force » et de se « préparer, avec nos partenaires européens, à adopter des postures plus affirmées » dans différentes enceintes. Celle du G7, dont la France assume cette année la présidence, ainsi que les différentes COP (désertification, biodiversité et climat) qui se dérouleront d’août à novembre 2026, et les négociations sur le traité plastique, pour lesquelles un ou une nouvelle présidente des travaux doit être désignée à Genève, le 7 février prochain.

« Rebâtir une vision commune est absolument essentiel », a insisté Monique Barbut, notant que si le contexte est marqué par l’incertitude, une chose est « pire » : « la certitude ». Celle « d’avoir perdu le combat » ou « qu’il est désormais trop tard pour agir ». La ministre a appelé à agir pour « faire en sorte » qu’elle ne devienne « jamais réalité ». 

« Simplifier sans déréguler »

Durant cette cérémonie, Mathieu Lefèvre a aussi assuré que 2026 « doit être et sera une année utile au plan environnemental ». Lui s’emploiera particulièrement à « continuer à simplifier, sans pour autant détricoter et déréguler ». Assurant qu’existe « une voie de passage pour mieux associer les entreprises à la transition écologique et leur donner toute la place qu’elles méritent dans un contexte de finances publiques contraint ».

Le ministre veut ainsi « essayer à la fois de faire plus simple, via le travail mené notamment sur la question des autorisations environnementales ; plus proche, avec le travail demandé par le Premier ministre en matière de décentralisation ». Et « plus pragmatique », citant par exemple les filières REP, qui font preuve d’une « ambition environnementale élevée » mais aussi de « beaucoup de complexité administrative et économique ». Sur ce sujet, et « avec les parlementaires qui en ont envie », le ministre ambitionne de « faire mieux, avec moins de prélèvements » (lire sur AEF info).

« Horizon d’espérance »

En somme, Mathieu Lefèvre veut « essayer d’inventer, de définir une écologie entre deux pôles du débat public qui paraissent appauvrissants ». D’un côté, a-t-il esquissé, « l’écologie vécue comme une interdiction, qui serait totalement punitive, celle de la taxe en permanence ». Et, de l’autre, « des voix qui invitent à penser que le Giec serait un lobby et que le dérèglement climatique ne serait pas si grave que ça ». 

Entre les deux, le ministre estime qu’il existe « une voie », « celle de la transition industrielle », portée « depuis 2017 » et que le ministre entend continuer à tracer « avec un horizon d’espérance, celui qui consiste à dire qu’économie et écologie vont de pair et qu’une grande partie de la croissance de demain dépend de la transition écologique ».

Les bons chiffres de ventes de véhicules électriques s’expliquent par la taxe pesant sur les flottes professionnelles

En matière de mobilité électrique, la France a franchi en 2025 deux « caps symboliques », souligne l’Avere-France, jeudi 15 janvier 2026 : plus de 1,5 million de véhicules électriques sont désormais en circulation et 180 000 points de recharge sont ouverts au public. « L’année 2026 devra démontre notre capacité collective à poursuivre la dynamique engagée », poursuit l’association qui s’inquiète notamment de la proposition de la Commission européenne de diminuer l’objectif de baisse des émissions en 2035 pour les voitures et véhicules utilitaires de 100 % à 90 %.

Si l’Avere-France craignait, il y a un an, que 2025 soit « l’année de tous les dangers » pour la mobilité électrique (lire sur AEF info), elle s’est finalement révélée comme celle de « tous les records ». La France a ainsi franchi deux « caps symboliques » : plus de 1,5 million de véhicules 100 % électriques (et 2,5 millions de véhicules électrifiés) sont désormais en circulation et 180 000 points de recharge sont ouverts au public, explique l’association, jeudi 15 janvier, lors d’une conférence de presse. Celle-ci intervient quelques jours après la parution de données du Citepa montrant que la baisse des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports, premier émetteur, n’est pas conforme aux objectifs (–1,4 % en 2025, au lieu de –5 %).

« On constate une vraie reprise de la dynamique des immatriculations de véhicules électriques en 2025 », en hausse de 14 % par rapport à 2024, « année tristement historique » car enregistrant pour la première fois un recul, détaille Clément Molizon, délégué général de l’association. 363 130 véhicules électriques neufs ont ainsi été immatriculés l’an dernier, principalement portés par les flottes professionnelles, qui ont connu « une vraie bascule à partir de mars ».

Le poids de l’électrique a doublé dans les flottes d’entreprises

Une date qui « donne une forte indication de ce qui a pesé », souligne le DG, mentionnant l’entrée en vigueur de la taxe annuelle incitative au verdissement des flottes d’entreprises, qui « a motivé tout le monde » : les professionnels ont ainsi « doublé le poids de l’électrique dans leurs flottes en un an ». Quant aux achats des particuliers, ils ont été « nettement en recul au premier semestre » mais « de retour au deuxième, en lien avec le leasing social », témoignant d’une forme d’attente envers ce dispositif. Ainsi, « 2025 montre l’effet clair, que peuvent avoir la réglementation et la fiscalité dans la transition énergétique », analyse Clément Molizon.

Pour l’année à venir, l’Avere-France salue le maintien du bonus écologique, bien que son financement via les CEE conduise l’État à ne plus pouvoir garantir son montant. Également financé par ce dispositif, le leasing social, après le succès de la deuxième édition (lire sur AEF info), « devrait connaître une saison trois très prochainement », se réjouit le DG. À l’inverse, il se montre plus nuancé sur certaines des mesures figurant dans le projet de loi de finances pour 2026. Le texte, toujours en cours d’examen au Parlement, prévoit entre autres la suppression du crédit d’impôt pour l’installation de bornes de recharge pilotées à domicile (500 €), souligne l’association qui plaide pour la prolongation de ce dispositif, « essentiel pour accompagner le déploiement du véhicule électrique et garantir son intégration optimale dans le système électrique ».

Les points de recharge en progression de 20 %

Sur le sujet de la recharge justement, l’Avere-France se félicite de la progression du nombre de points de recharge ouverts au public enregistrée en 2025, à +20 % par rapport à 2024. Au 31 décembre dernier, la France comptait donc 185 501 points (dont 22 858 points de recharge très haute puissance). Le taux de disponibilité technique des infrastructures de recharge s’établit à 92 % et le taux d’accès immédiat à 95 %, souligne Clément Molizon. En revanche, « pour la première fois depuis 2020 et pour la seconde depuis 2010, on observe un recul dans le nombre de nouvelles installations », qui passe de 36 685 en 2024 à 30 807 en 2025.

Quant à la recharge en résidentiel collectif, elle « poursuit sa progression », avec près de 40 000 immeubles qui ont « décidé d’une solution » d’IRVE et 15 135 déjà équipés. Un chiffre en hausse de 43 % mais qui reste faible : dans la mesure où l’obligation d’équipement, que portait l’Avere, « n’a pas été retenue », « il n’y a pas de solution miracle », c’est « à chaque immeuble de décider » et « cela ne peut pas décoller de façon majeure », même si « toutes les solutions techniques et financières sont là », affirme le DG.

Un observatoire national de la donnée de recharge lancé

Advenir, programme piloté par l’Avere-France, a lancé, mercredi 14 janvier, l’Observatoire national de la donnée de recharge : cette plateforme « offre un accès inédit aux informations sur les points de recharge financés par le programme et l’Ademe, soit plus de 150 000 infrastructures réparties sur tout le territoire français ». De quoi « permettre à l’ensemble de l’écosystème national de mieux comprendre les besoins et usages en matière de recharge ». L’observatoire met également à disposition l’ensemble de son patrimoine de données en open data sur la plateforme data.gouv.fr, ce qui représente à fin décembre 2025 près de 29 millions de données de sessions de recharge des bornes financées par Advenir et l’Ademe, est-il précisé.

Des flexibilités qui vont « complexifier les choses »

Globalement, estime l’Avere, « les bons chiffres de l’année 2025 ont confirmé la crédibilité de la trajectoire établie en 2022. L’année 2026 devra démontrer notre capacité collective à poursuivre la dynamique engagée ». Avec une ombre au tableau, la décision de la Commission européenne, « à dix ans de l’échéance de 2035″, qui prévoyait la fin de la vente de véhicules thermiques, de proposer des flexibilités et de rendre un peu moins lisible la trajectoire », commente Clément Molizon. Si pour le DG, ces « flexibilités ne sont pas de nature à casser la tendance », puisque « l’objectif de décarbonation à 2050 n’a pas changé », elles vont en revanche « complexifier les choses pour les constructeurs » et risquent de « brouiller les esprits du grand public », qui pourrait suspendre ses projets d’achat de véhicule. « Il est difficile de savoir ce que sera le marché automobile dans dix ans », reconnaît-il, évoquant une « illisibilité » qui « pose problème » à l’association et à ses membres.

De la même façon, pour les acteurs de la recharge, « ne pas pouvoir s’appuyer sur une trajectoire claire, c’est complexe », assure-t-il. Après quelques années pendant lesquelles « on était dans une phase de croissance, les investisseurs étaient présents, avec des levées de fonds importantes. […] Aujourd’hui, ils sont encore plus vigilants, demandeurs de chiffres, ont besoin de valider que la trajectoire est toujours là… », observe Clément Molizon.

Le délégué général pointe une « décision qui va à l’encontre des industriels européens, des consommateurs européens et des intérêts stratégiques de la France ». Il espère que le gouvernement, au niveau européen, « revienne un peu en arrière et appelle à une stratégie un peu plus ambitieuse » en la matière.

compte rendu en images de la journée professionnelle OTRE IDF du 16 avril 2019 à la Mairie de Paris

Congrès annuel de l’OTRE mardi 17 octobre 2017

Mardi 17 octobre 2017, à partir de 9 heures au Stade de France, Saint-Denis – Paris

Inscrivez-vous dès aujourd’hui sur http://www.congres2017.otre.org​ et pour les adhérents franciliens à jour de cotisation, -50% au lien https://cloud.agoraevent.fr/Site/118600/3058/InscriptionPre?Categ=3705&AspxAutoDetectCookieSupport=1

PME du transport routier : Innover ou mourir !

Comme souvent, le secteur du transport est un des premiers à être révolutionné par le progrès technologique. Initier le changement plutôt que le subir, savoir prendre le tournant de la modernisation, faire des menaces une force : tel est l’enjeu de la PME du Transport de demain. En misant sur la qualité, la compétence, l’innovation…

Non pour distancer mais simplement pour survivre parmi de nouveaux acteurs, parfois moins réglementés, et donc plus attractifs. Tel est l’objectif du 17e Congrès de l’OTRE : vous donner des clés, des outils pour devenir précurseurs.

Cette année, nous vous proposons un site Internet entièrement dédié au congrès 2017 de l’OTRE et dans lequel vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin. En complément, vous trouverez ci-dessous l’invitation programme de cette 17e édition, téléchargeable sur le site Internet du congrès..

Programme et intervenants :

9h30 : Discours d’ouverture du Congrès
Inauguration du Congrès par Mme Élisabeth BORNE, ministre en charge des Transports

10h15 : Atelier débat :
« Énergies de demain : quel avenir pour le diesel ? »,
Marie CASTELLI, secrétaire générale, AVERE-France,
Pascal MANUELLI, directeur réglementation et mobilisation, Total,
Arnaud PORRETTA, directeur de la gamme haute de Renault Trucks.


11h00 : Atelier débat :
« Routes de demain : quelles innovations pour les infrastructures ? »,
Nicolas HAUTIERE, directeur de projet, Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux, IFSTTAR,
David ZAMBON, directeur-général, Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité, IDRRIM,
Pascal TEBIBEL, directeur prospective et relations institutionnelles, groupe COLAS France.

11h45 : Parole aux adhérents :
« Pour vous, quels sont les enjeux de ce quinquennat ? »,
Jean-Marc RIVERA, secrétaire général OTRE,
Laure DUBOIS, secrétaire générale adjointe OTRE

12h45 : Déjeuner

14h15 : Table-ronde :
« Anticiper l’arrivée du véhicule du futur et des nouvelles technologies sur les équipements »,
Thierry ARCHAMBAULT, président-délégué, Chambre Syndicale Internationale de l’Automobile et du Motocycle (CSIAM),
Bernard JACOB, directeur scientifique délégué, IFSTTAR,
Guillaume DEVAUCHELLE*, directeur innovation, VALEO,
Un représentant de Jean BERGOUNIOUX*, directeur général, ATEC ITS.

15h15 : Pause gourmande,

16h00 : Séquence alternative

Interview de Mme Valérie PÉCRESSE, présidente de la région Île-de-France

16h30 : Table-ronde :
« Anticiper l’évolution des métiers et des compétences »,
Raphaëlle FRANKLIN, directrice générale de l’OPCA Transports et Services,
Albert MEIGE, président directeur général, PRESANS,
Emmanuelle BARBARA, conseil en droit social, managing partner, cabinet August et Debouzy,


17h30 : Discours de clôture,
Aline MESPLES, Présidente, OTRE

18h : Cocktail de l’amitié animé par B SOUL.

* En attente de confirmation

En attendant votre venue à Paris le 17 octobre, l’ensemble des équipes de l’OTRE vous souhaite bonne route !

Fond du financement du dialogue social

Publication intéressante d’un rapport qui met un peu de transparence dans l’affectation des fonds du financement du dialogue social, qui bénéficie surtout aux syndicats de salariés, mais pas seulement, les employeurs se reversant ce qui était préalablement pris sur les fonds de la formation professionnelle via le FPSPP.

Pour en savoir plus et lire la synthèse où l’on constatera dans un rapport de 32 pages que l’UIMM est le 1er bénéficiaire, avec 1,9 M€, loin devant le 2ème (UDES 700 000 €) et suivants Syntec, FCD, prisme 600 000 €)  mais bien avant le transport dont le 1er bénéficiaire est la FNTV (80 000 €), devant FNTR et TLF a égalité  (56 397 €) devant Unostra 40 000 € et OTRE 39 000 €) ambulanciers (20 000 €) et CSD 18 799 €)

Changement de taux du versement transport 1er janvier 2015

sans-titreLe versement de transport est une contribution destinée à participer au financement des transports en commun. Le taux de cette contribution change dans de nombreuses provinces à compter du 1er janvier 2015, y compris à la baisse. De nouvelles communes vont également y être assujetties. Il est donc nécessaire de vérifier le taux qui vous est éventuellement applicable. Réactualisé chaque année (et même en ce moment 2 fois par an en région parisienne afin de financer les travaux du grand Paris) le Versement Transport (VT) est une taxe qui pèse sur les entreprises et qui s’ajoute en Ile de France au remboursement de la moitié de la carte de transports en commun et qui risque en plus de s’alourdir avec le prochain financement du pass navigo à prix unique. S’appliquant sur le lieu effectif de travail, il existe un certain nombre d’exonérations possibles, notamment dans le transport pour les grands routiers. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus et en attendant, ci-après rappel des règles VT VSM 2015 et nouveaux taux 2015  VT VSM 2015

Edito 113

Allez, un dernier petit tour sur l’écotaxe et sur ce qui se prépare pour la remplacer, notamment la fameuse vignette qui avance bien grâce à ceux qui portent l’idée depuis des mois ! La question de la semaine porte aussi sur qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire des portiques. http://www.loractu.fr/metz/8395-ecotaxe-les-salaries-ecomouv-de-metz-seront-payes-par-l-etat.html

http://www.breizh-info.com/18951/actualite-economique/bretagne-musee-les-portiques-ecotaxe/

et pour « mesurer » le cabotage illégal ?535464_511977458843806_1051571656_n http://www.lepoint.fr/politique/les-portiques-de-l-ecotaxe-reutilises-par-la-gendarmerie-16-11-2014-1881666_20.php

http://www.leparisien.fr/economie/ecotaxe-royal-propose-que-les-173-portiques-soient-recycles-par-la-gendarmerie-17-11-2014-4298569.php

Quelle 2ème vie pour les portiques? http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/11/17/20002-20141117ARTFIG00195-quelle-deuxieme-vie-pour-les-portiques-ecomouv.php

Et pendant ce temps, l’Allemagne prépare l’extension aux voitures, avec Chanteguet (le rapporteur de la mission parlementaire française) auditionné en Allemagne qui dit « sont regret majeur de l’abandon de l’écotaxe en France qui est une grave erreur » et pour les verts allemands « un poids lourd apporter autant de nuisance que 10000 à 20000 voitures ! Et un poids lourd transporte combien de plus qu’une voiture ? http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/afp-00615302-ecotaxe-lallemagne-veut-letendre-expliquent-des-deputes-du-bundestag-a-leurs-homogues-francais-1066019.php1291166_10151861903749887_140493412_n

La vignette est en bonne voie ? Gilles Carrez, le Président de la commission des finances me le confiait hier lors de la séance de dégustation du Beaujolais, et il le tenait lui même directement d’André Vidaliès, reconnaissant qu’un syndicat de transporteur avait marqué des points sur la vignette, et pourtant je n’en connais qu’un qui ait appuyé le dossier, et ce n’est pas celui qui tenait congrès cette semaine ! http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/afp-00615374-infrastructures-routieres-une-solution-de-financement-dici-janvier-2016-vidalies-1066454.php