Loi de finances 2014 : les principales mesures sociales

La loi de finances 2014 n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 a été publiée au JO du 30 décembre 2013. Vous trouverez ci-après les  principales mesures ayant un impact en matière sociale : la fin de l’indemnité compensatrice forfaitaire en matière d’apprentissage, la suppression de la taxe de 35 euros pour agir devant les prud’hommes, etc.

1)  Exonération des titres restaurants 2014

La limite d’exonération des titres restaurant 2014 est portée, à compter du 1er janvier 2014, à 5,33 euros au lieu de 5,29 €.

La participation patronale à l’acquisition de titres restaurant ne bénéficie d’une exonération de cotisations sociales qu’à condition :

– que la participation patronale soit comprise entre 50 et 60 % de la valeur nominale du titre ;

– et qu’elle soit inférieure au montant fixé par la loi (5,33 euros en 2014).

Si l’une de ces limites est dépassée, seule la partie excédentaire est toutefois réintégrée dans l’assiette des cotisations (sauf mauvaise foi ou agissements répétés).

2) Imposition des cotisations patronales sur les garanties complémentaires « frais de santé »

La participation de l’employeur à un régime de prévoyance complémentaire collectif et obligatoire était jusqu’à présent exclue, sous certaines limites, du revenu imposable du salarié.

Afin de réduire les aides publiques dont bénéficient les contrats collectifs, la loi de finances 2014 rend imposable les cotisations patronales sur les garanties complémentaires « frais de santé » dès le 1er euro.

Elles sont ainsi ajoutées à la rémunération prise en compte pour le calcul de l’impôt sur le revenu (IR).

Les autres contributions au financement d’un régime complémentaire (contributions patronales prévoyance finançant une couverture autre que celle relative à des frais de santé ou contributions salariales frais de santé et autres) sont soumises à un plafond d’exonération à l’IR modifié.

Ainsi, elles sont désormais déductibles dans la limite d’un montant égal à la somme de 5 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (au lieu de 7 %) et de 2 % de la rémunération annuelle brute (au lieu de 3 %). Le total ne doit toutefois pas excéder 2 % (au lieu de 3 %) de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.

Attention :

Ces changements s’appliquent aux rémunérations de 2013. Ce qui oblige les employeurs à ajuster, le cas échéant, le net imposable 2013 des salariés et à en tenir compte pour l’établissement de la DADS.

3) Suppression de la contribution de 35 euros

Depuis le 1er octobre 2011, les particuliers qui intentent une action en justice devant certains tribunaux notamment le conseil de prud’hommes doivent s’acquitter d’une taxe de 35 euros sous la forme d’un droit de timbre.

Afin d’éviter que cette taxe ait un effet dissuasif pour les contribuables les plus modestes qui souhaitent saisir la justice, la loi de finances 2014 vient d’abroger cette taxe.

Un décret du 29 décembre 2013 précise que cette abrogation s’applique pour les instances introduites à compter du 1er janvier 2014. Pour celles introduites avant cette date, les anciennes dispositions réglementaires relatives à la contribution pour l’aide juridique demeurent en revanche applicables.

4)  Suppression de l’indemnité compensatrice forfaitaire en matière d’apprentissage

Jusqu’à présent, lorsque vous aviez recours à un contrat d’apprentissage, vous pouviez bénéficier d’une indemnité compensatrice forfaitaire (ICF) fixée par votre région.

Les modalités de calcul et de versement de l’ICF sont propres à chaque région mais son montant est au moins de 1.000 euros pour chaque année du cycle de formation à proratiser, sauf exception, en fonction de la durée effective du contrat.

A partir du 1er janvier 2014, cette aide est supprimée, y compris pour les contrats en cours.

Les entreprises de moins de 11 salariés vont toutefois pouvoir bénéficier d’une nouvelle aide de la région dénommée « prime à l’apprentissage ». Cette aide ne pourra, comme l’ancienne ICF, être inférieure à 1.000 euros par année de formation, son montant et ses modalités étant fixés par les régions.

A titre transitoire, les contrats d’apprentissage conclus avant le 1er janvier 2014 bénéficieront toujours d’une aide de la région égale :

• au montant de l’ancienne ICF pour la 1re année de formation ;

• à 500 euros (1.000 euros si l’entreprise a moins de 11 salariés) pour la 2e année de formation ;

• à 200 euros (1.000 euros si l’entreprise a moins de 11 salariés) pour la 3e année de formation.

En revanche, pour les entreprises de 11 salariés et plus qui signeront des contrats d’apprentissage en 2014, aucune aide ne pourra être demandée auprès de la région.

Loi_de_finances_2014 VSM

Saisie et cession des rémunérations : barème 2014

Chaque année, le barème des saisies et cessions des rémunérations est revalorisé. Voici les montants applicables à partir du 1er janvier 2014 :

Tranche annuelle de salaire net * Tranche mensuelle de salaire net Quotité saisissable sur la tranche Fraction saisissable maximale sur la tranche Cumul des fractions saisissables (au maximum)
inférieure ou égale à 3.700 € inférieure ou égale à 308,33 € 1/20 15,42 € 15,42 €
supérieure à 3.700 € et inférieure ou égale à 7.240 € supérieure à 308,33 € et inférieure ou égale à 603,33 € 1/10 29,50 € 44,92 €
supérieure à 7.240 € et inférieure ou égale à 10.800 € supérieure à 603,33 € et inférieure ou égale à 900,00 € 1/5 59,33 € 104,25 €
supérieure à 10.800 € et inférieure ou égale à 14.340 € supérieure à 900,00 € et inférieure ou égale à 1.195,00 € 1/4 73,75 € 178,00 €
supérieure à 14.340 € et inférieure ou égale à 17.890 € supérieure à 1.195,00 € et inférieure ou égale à 1.490,83 € 1/3 98,61 € 276,61 €
supérieure à 17.890 € et inférieure ou égale à 21.490 € supérieure à 1.490,83 € et inférieure ou égale à 1.790,83 € 2/3 200,00€ 476,61 €
supérieure à 21.490 € supérieure à 1.790,83 € totalité

*Tranche majorée de 1.400 euros par personne à charge.

Exemple : Un salarié fait l’objet d’une saisie sur salaire. Il perçoit 1.500 euros nets par mois et a deux personnes à charge.

Les tranches mensuelles de salaire sont donc majorées de 1.400 / 12 x 2 = 233,33 euros.

Voici le décompte effectué pour déterminer la somme saisissable

Tranche mensuelle de salaire net Quotité saisissable sur la tranche Fraction saisissable sur la tranche
inférieure ou égale à 541,66 € 1/20 27,08 €
supérieure à 541,66 € et inférieure ou égale à 836,66 € 1/10 29,50 €
supérieure à 836,66 € et inférieure ou égale à 1.133,33 € 1/5 59,33 €
supérieure à 1.133,33 € et inférieure ou égale à 1.428,33 € 1/4 73,75 €
supérieure à 1.428,33 € et jusqu’à 1.500 € 1/3 23,89 €
Total saisissable mensuellement = 213,55 €

Décret n° 2013-1192 du 19 décembre 2013 révisant le barème des saisies et cessions des rémunérations, Jo du 21

Le repos compensateur est-il toujours d’actualité et obligatoire dans le transport?

Le Repos Compensateur (RC désormais appelé COR : Contrepartie Obligatoire en Repos) est  toujours obligatoire, une fois que l’entreprise a consommé toutes les heures supplémentaires du contingent annuel autorisé par salarié, et (ou) une fois que l’on a dépassé les limites d’heures supplémentaires fixées au trimestre ou au quadrimestre, toute heures supplémentaire générant un droit à une demi heure de repos dans les entreprises de moins de 20 salariés et une heure de repos (100%) pour une heure supplémentaire pour les entreprises de plus de 20 salariés.

Rappelons que si le contingent annuel légal d’heures supplémentaire est depuis quelques années fixé à 220 heures par salarié et par an, il reste limité dans la convention collective des transport à 195 h annuelles par salarié roulant, jamais renégocié depuis 1983.

Mais  depuis 2002 et « l’invention » des heures majorées (ou heures d’équivalences payées) qui ont été créées pour assouplir les conséquences négatives des 35 heures, le repos compensateur est beaucoup moins « douloureux ».

En effet, ces heures rémunérées entre 152 h et 186 h par exemple pour un « grand routier » non comptabilisées comme heures supplémentaires ne s’imputent pas sur le contingent annuel et ne génèrent donc pas de droit à repos et ainsi, même à 200 heures par mois « en moyenne », un grand routier qui ne réalise que 14 heures mensuelles s’imputant sur le contingent annuel ne génère donc pas de droit à repos.

Le but ou l’objectif à atteindre pour tout chef d’entreprise qui gère ses heures est d’éviter d’avoir à donner des repos, quitte à plafonner les heures supplémentaires payées en les faisant plutôt récupérer sous forme de repos de remplacement (RCR) qui ne s’imputent pas sur le contingent annuel et ne générent donc pas ainsi d’autres droits à repos.

Normalement le repos compensateur ou récupérateur est demandé à l’avance et accordé et pris par journée (voire demi journée) indépendamment du temps de service réel du quadrimestre (un peu comme un CP en plus souple)…

Maitenant, beaucoup d’entreprises accordent une journée, et ne la qualifient qu’en fin de quadrimestre, c’est à dire que si le nombre d’heures est fort, il s’agit d’une journée « de modulation » non décomptée en heures, qui compense les autres périodes fortes,et si le nombre d’heures à la fin du quadrimestre est faible (ou en dessous du maintien de rémunération garantie) ces journées sont converties en RR, RC ou RCR pour écluser les jours acquis alors que la garantie de maintien de salaire joue.

Mise en œuvre de la COR
La contrepartie obligatoire en repos est prise dans un délai maximum de 2 mois suivant l’ouverture du droit, sous réserve des dispositions permettant à l’employeur de différer la prise de la COR (voir ci-dessous).

  • La contrepartie obligatoire en repos peut être prise par journée entière ou par demi-journée à la convenance du salarié.
  • Demande du salarié et réponse de l’employeur Le salarié adresse sa demande de COR à l’employeur au moins une semaine à l’avance. La demande précise la date et la durée du repos. Dans les 7 jours suivant la réception de la demande, l’employeur informe l’intéressé soit de son accord, soit, après consultation des délégués du personnel, des raisons relevant d’impératifs liés au fonctionnement de l’entreprise qui motivent le report de la demande. En cas de report, l’employeur propose au salarié une autre date, sans pouvoir toutefois différer la date du congé de plus de 2 mois. En savoir plus: http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/duree-du-travail,129/les-heures-supplementaires,8889.html

(Cela donne donc aux entreprises déjà 4 mois de délais et en déménagement, avec la possibilité de prise au cours du quadrimestre suivant (on identifie les droits à repos en fin de quadrimestre, on les prend le quadrimestre suivant), le délai de prise est même sensiblement supérieur.

Désormais reconnues par l’art. L. 3121-22 du code du travail, les « heures sup. » sont soit payées soit récupérées à l’initiative du chef d’entreprise en l’absence de délégués, c’est l’art L.3121-24

du code du travail qui le prévoit, ce qui a l’intérêt dans le 2ème cas de ne pas les imputer sur le contingent, de permettre de gérer les périodes creuses, et d’éviter que les salariés ne fassent la « course

aux heures sup. ». Le RCR est également bien vu de l’inspection du travail qui a tendance à préférer le repos payé que les heures supplémentaires. Et en cas d’infraction à la durée du travail, cela

montre bien que ce n’est pas la politique de l’entreprise de maximiser les heures supplémentaires. et http://vosdroits.service-public.fr/F2391.xhtml#N101BB

sur le calcul du RC, vous avez en fait dans le tableau à la fin (au trimestre et au quadrimestre) dans cette fiche officielle du ministère du travail http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/transports-routiers,1411/transports-routiers-marchandises,15649.html

Présentation du rapport de branche de l’OPTL

Ce jeudi 9 janvier, l’Observatoire Prospectif du Transport et de la Logistique http://www.optl.fr/ a présenté son rapport de branche 2013 pour l’emploi et la formation dans les Transports. Absent de ce type d’instances depuis 2 ans, outre le plaisir d’y revoir nombre de figures de la formation professionnelle des transports, la situation n’a guère changé, elle s’est même plutôt agravée ! Si les experts anticipent une évolution de l’emploi de + 0,03% soit 646 500 salariés dans le transport fin 2013, c’est quelques dizaines de personnes en plus ou alors pour ne pas dire zéro. En encore, si ces chiffres prennent en compte les 600 départs du Sernam, ils ne prennent pas encore en compte les 5000 salariés de chez Mory – Ducros et leurs 2000 sous-traitants, le plus gros plan social actuellement en cours depuis Moulinex. Quand on creuse par secteurs d’activité, la situation est encore plus dramatique pour certains.1527024_10152162402209887_1000207719_n

Si certains sous secteurs tirent leur épingle du jeu comme le transport de voyageur ou le transport ambulancier, dans le déménagement, le nombre d’entreprise n’est plus que de 1270 entreprises pour 11383 salariés, contre encore 1314 et 12660 salariés l’année précédente, soit une saignée de 1300 emplois en un an, soit -7,2% selon le rapport (et j’en compte même plus de 10%!). Par contre, et depuis la création du statut d’auto-entrepreneur, la nombre de création d’entreprises de déménagement sans salariés (247) par rapport à celles avec salariés (30) est impressionnant. Ils ont du inventer la téléportation !

Pour consulter l’intégralité du rapport :http://www.optl.fr/parution/rapport-annuel/RA-OPTL-15jan2013.pdf et pour le déménagement voir notamment pages 14, 16 et 35 du rapport….

Fin des négociations salariales pour 2014 en déménagement : un accord en vue à +1,4%.

Une 3ème et dernière séance de négociation annuelle sur les salaires de branche (NAO) pour 2014 en déménagement s’est tenue au ministère des transports ce lundi 6 janvier.

Le débat a porté sur une hausse en linéaire ou différenciée par coefficient, et c’est finalement une solution intermédiaire qui a été retenue. Une proposition de revalorisation salariale en déménagement commune OTRE-FFD, CSD et Unostra a été réalisée, avec une hausse des barèmes de salaires conventionnels de 1,4% en moyenne à l’extension au J.O et au plus tard au 1er mai 2014.  Le coefficient 120D qui reste 1 centime au dessus du SMIC n’augmenterait que de 1,1%). Un coup de pouce serait par ailleurs prévu pour le haut de grille ouvrier 150 D porté à 10,30 € (soit + 1,6% par rapport aux barèmes de 2013). Tous les autres barèmes employés, agents de maitrises et cadres seraient revalorisés de 1,4% à l’extension (avec toujours une date butoir plus tard au 1er mai 2014).sans-titre

La signature de l’accord est prévue au plus tard le 22 janvier prochain.

Trois dates de nouvelles négociations entre avril et juin ont été demandées par la CFDT avec des thèmes restant à définir comme la commission de suivi de l’accord pénibilité, la Garantie Annuelle de Rémunération (GAR), le « DC0 » « l’IPRIAD » ou  la revalorisation des heures de nuit selon un indice déménagement et non transport de marchandises…. A suivre donc sur Viguié Social Mobilité.

Imposition des cotisations patronales sur les garanties complémentaires « frais de santé »

La participation de l’employeur à un régime de prévoyance complémentaire collectif et obligatoire était jusqu’à présent exclue, sous certaines limites, du revenu imposable du salarié.

Afin de réduire les aides publiques dont bénéficient les contrats collectifs, la loi de finances 2014 rend imposable les cotisations patronales sur les garanties complémentaires « frais de santé » dès le 1er euro.

Elles sont ainsi ajoutées à la rémunération prise en compte pour le calcul de l’impôt sur le revenu (IR).

Les autres contributions au financement d’un régime complémentaire (contributions patronales prévoyance finançant une couverture autre que celle relative à des frais de santé ou contributions salariales frais de santé et autres) sont soumises à un plafond d’exonération à l’IR modifié.

Ainsi, elles sont désormais déductibles dans la limite d’un montant égal à la somme de 5 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (au lieu de 7 %) et de 2 % de la rémunération annuelle brute (au lieu de 3 %). Le total ne doit toutefois pas excéder 2 % (au lieu de 3 %) de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.

Attention :

Ces changements s’appliquent aux rémunérations de 2013. Ce qui oblige les employeurs à ajuster, le cas échéant, le net imposable 2013 des salariés et à en tenir compte pour l’établissement de la DADS.

Marché de l’immobilier : bilan 2013 et qu’est ce qui nous attend pour 2014 ?

Une certaine résistance des prix qui n’a pas entraîné d’effondrement du nombre des transactions selon les 2 principaux réseaux d’agences immobilières qui viennent de publier leurs statistiques 2013.images

Selon le réseau Guy Hoquet, le marché affiche pour 2013 une augmentation de 4% de ces dernières par rapport à 2012. Soit Guy Hoquet a sur-performé le marché soit les notaires actualiseront prochainement leurs estimations puisque selon la dernière, qu’ils avaient rendu public fin septembre, ils s’attendaient à 689.000 transactions dans l’ancien en 2013 contre 709.000 en 2012 soit un recul de 2,8 %, et donc à autant de déménagements de moins.

Alexandre Mirlicourtois, directeur de la conjoncture et de la prévision chez Xerfi anticipe un volume de 680 000 transactions, en recul de 3 % par rapport à 2012 » et pour 2014, Xerfi prévoit une légère remontée du nombre de transactions, à 700 000 unités (+ 2,9 %) avec une poursuite de la baisse des prix dans l’ancien (- 1 %) et une stagnation dans le neuf.

Chez Century 21, analyse similaire, le marché a tenu le coup, malgré un contexte économique difficile, et a affiché un nombre de transactions globalement en hausse sur ces douze derniers mois, à +3.1% selon Century 21. « Les taux (bas) rendent davantage d’acheteurs solvables et permettent à ceux qui le sont déjà d’augmenter leur financement« , se réjouit Thierry Vimont, président de Century 21, auprès de l’AFP. Pour autant, poursuit-il, « dans un marché de pénurie, cela empêche les prix de baisser

Pour l’ensemble des réseaux, 2014 dépendra donc surtout du marché du crédit dont les taux extremement bas en 2013 ont pu soutenir le marché.

Voir aussi :

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0203222866277-immobilier-ancien-les-prix-s-effritent-mais-resistent-encore-640784.php

http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-la-baisse-des-prix-devrait-se-poursuivre-en-2014-900259#xtor=EPR-226

http://www.maisonapart.com/edito/immobilier-gestion-du-bien/conjoncture/immobilier—les-taux-d-interet-bas-soutiennent-le-8726.php

http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/actu/0203171831538-immobilier-regain-de-

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0203220055865-immobilier-le-marche-de-l-ancien-meilleur-que-prevu-en-2013-640519.php

http://www.lemonde.fr/immobilier/article/2013/11/27/le-marche-immobilier-devrait-resister-en-2014_3521313_1306281.html

http://www.meilleurtaux.com/actualites-et-guides/les-actualites-par-meilleurtaux/actualites/2748-immobilier-les-perspectives-pour-2014.html#xtor=EPR-73

Chez Ecomouv, la police confond le père Noël et une manifestation anti ecotaxe !

Chez Ecomouv, la police confond le père Noël et une manifestation anti ecotaxe !

Des salariés d’Ecomouv arborant des bonnets de Père Noël lors de la fête de fin d’année de l’entreprise installée à Metz ont été pris par erreur pour des Bonnets rouges en train de manifester, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie. 1383685_10202329306335813_1579437174_nhttp://www.lemonde.fr/societe/article/2013/12/20/a-metz-des-salaries-d-ecomouv-en-bonnet-de-pere-noel-pris-pour-des-bonnets-rouges_4338090_3224.html ou http://www.liberation.fr/societe/2013/12/20/des-salaries-d-ecomouv-qui-fetaient-noel-pris-pour-des-bonnets-rouges_968063

EcoTaxe suspendue: Joyeux Noël !

Le Journal Officiel du 24 décembre a publié l’arrêté du 28 1530374_10202051121873419_364319816_nnovembre actant la suspension de l’Eco­Taxe. L’arrêté abroge en effet l’arrêté du 2 octobre 2013 qui avait donné le 1er janvier 2014 comme date de démarrage. Il ne donne aucune indica­tion de date d’entrée en vigueur. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000028375354&dateTexte=&oldAction=dernierJO&categorieLien=id

Ecotaxe quand même : où en est-on ?

1530374_10202051121873419_364319816_nLa commission parlementaire consulte, et à part quelques mouvements sporadiques du week end, l’OTRE parle d’une mobilisation fin janvier si rien ne sort de cette commission parlementaire. Quant à la commission d’enquête sénatoriale sur Ecomouv ? elle se donne jusqu’à l’été pour aboutir.

http://www.mobilicites.com/fr_actualites_le-flou-sur-l-avenir-de-l-ecotaxe-inquiete-les-entreprises-de-transport-public_0_77_2964.html

http://www.lepoint.fr/environnement/dominique-bussereau-defend-son-ecotaxe-19-12-2013-1771871_1927.php

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2013/12/11/les-portiques-ecotaxe-un-systeme-orwellien-qui-photographie-tout-le-monde-mais-ne-sert-a-rien/

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/souriez-au-volant-vous-etes-139796