Elle pose une question plus large : celle de la manière dont nous voulons construire notre avenir énergétique et industriel en Europe.
Il s’agit en effet souvent aujourd’hui de réunir deux dimensions : développer des projets au plus près du terrain et créer le dialogue entre des acteurs aux attentes parfois très différentes. Cette vision résonne encore davantage dans le contexte actuel. Face aux défis énergétiques, industriels et géopolitiques, la souveraineté européenne est devenue un enjeu stratégique autant qu’une responsabilité collective pour relever les défis climatiques et accompagner l’électrification de nos usages.
Il s’agit souvent d’intervenir dans un rapprochement et une synthèse qui me motive également, mais se heurte souvent au NIMB (not in my backyard) entre des acteurs qui souvent s’ignorent par méconnaissance de l’autre, et qui veulent bien des innovations mais sans nuisances, qu’ils préfèrent voir chez leurs voisins
Le rapport “Les zones à trafic limité (ZTL) en Europe – État de l’art sur les objectifs recherchés, les modalités de mise en œuvre et leurs impacts” est publié par l’Ademe le 29/06/2026. Il vise à mieux appréhender l’outil ZTL via l’observation de ZTL déjà mises en œuvre à travers l’Europe et plus particulièrement sur les aspects suivants : objectifs recherchés, modalités de fonctionnement, impact sur les villes et les usagers.
Le document décrit le fonctionnement du dispositif, réalise un benchmark des ZTL et dispositifs similaires en Europe, étudie les impacts des ZTL (report modal, polluants atmosphériques, bruit, cadre de vie, dynamisme et attractivité commerciale, activités logistiques), analyse des retours d’expériences sur la mise en place et les modalités de fonctionnement, identifie les conditions de réussite des ZTL, formule quelques recommandations et points de vigilance pour leur mise en œuvre, puis consacre un focus à chacune des ZTL françaises (en annexe).
On sait aujourd’hui que la majorité des collaborateurs qui hésitent à venir à vélo au bureau ont simplement besoin d’un déclic. C’est précisément pour cela que Bike for Good, le nouveau challenge vélo se tiendra du 16 septembre au 8 octobre.
Un challenge collectif, ludique et engagé En transformant les trajets du quotidien en un jeu d’équipe solidaire en partenariat avec la Fondation GoodPlanet, vous activez le levier le plus puissant pour changer les habitudes de déplacement. 🚲 Les résultats parlent d’eux-mêmes : on constate en moyenne +15 % de vélotaffeurs en plus dans les organisations qui ont participé à des challenges similaires comme Mai à Vélo ou Bike to the Future. C’est le levier parfait pour vous appuyer sur vos collaborateurs déjà engagés et inspirer le reste de l’entreprise à se mettre en selle ! Les inscriptions sont officiellement ouvertes, rendez-vous sur notre site pour en savoir plus sur l’événement. ⬇️ Je découvre Bike for GoodVous souhaitez en connaître plus sur le challenge avant de vous lancer ? Assistez à l’un de nos prochains webinaires de démonstration pour avoir tous les détails et poser vos questions. ➡️ Je m’inscris à un webinaire
France Supply Chain et l’ADEME conduisent un programme prospectif inédit : intégrer, pour la première fois à cette échelle, la Supply Chain Circulaire et la Slow Logistique dans les trajectoires nationales de décarbonation, dans le cadre de la mise à jour des scénarios Transition(s) 2050 de l’ADEME.
Pour ancrer ces projections dans les réalités du terrain, ils ont besoin des chargeurs et « donneurs d’ordres », ils ont besoin de vous.
Un questionnaire que vous avez du déjà recevoir a été mis en place et est destiné à tous les professionnels exerçant une responsabilité opérationnelle, stratégique ou RSE en Supply Chain. Il porte sur la faisabilité du suivi de trois indicateurs clés, l’impact perçu des modèles circulaires sur vos flux et émissions, et votre horizon de transformation. Comptez 10 à 15 minutes. Le questionnaire a vocation à recueillir une perception experte sans divulguer de données particulières et confidentielles, les réponses sont anonymisées et traitées de façon agrégée, et il vous est demandé d’y répondre impérativement avant le 30 juillet prochain
Les supply chain restent un angle mort des grands exercices de prospective nationale. Ce programme vise à corriger ce déséquilibre au niveau national. Votre contribution compte :
Ouverte à toutes les filières (BTP, manufacturées, agro-alimentaires, …), chaque entreprise répondant sera citée dans le rapport final ADEME, et vous trouverez au lien ci-jointl’annexe du questionnaire définissant la problématique ainsi qu’en PJ l’extrait du rapport de l’Ademe mentionnant le questionnaire.
Pour bénéficier de précisions sur les travaux en cours, vous pouvez vous rapprocher de François-Michel LAMBERT qui accompagne France Supply Chain sur ce dossier, contact : lambert@soroa.fr
Contribuez à faire intégrer les Supply Chains dans les scénarios ADEME 2050
France Supply Chain et l’ADEME construisent les récits de la Supply Chain de demain — et ils ont besoin de votre expertise. Dans le cadre de la mise à jour majeure des scénarios nationaux Transition(s) 2050, lancée fin 2025 pour une présentation début 2027, France Supply Chain avec le soutien de l’ADEME conduit un programme prospectif stratégique inédit : intégrer, pour la première fois à cette échelle, les concepts de Supply Chain Circulaire et de Slow Logistique au cœur des trajectoires nationales de décarbonation et de réduction de l’empreinte matière. Ce que nous vous demandons Vous exercez une responsabilité ou une expertise en Supply Chain — opérationnelle, stratégique ou RSE. Votre regard de praticien est précisément ce dont cette étude a besoin pour ancrer ses projections dans les réalités du terrain. Le questionnaire joint vous demande entre 15 et 20 minutes. IL PORTE SUR : la faisabilité et les freins au suivi des trois indicateurs dans votre entreprise ; l’impact perçu de la Slow Logistique et de la Supply Chain Circulaire sur vos flux, distances et émissions ; votre horizon de transformation vers un modèle circulaire. Votre entreprise n’est pas citée. Les réponses sont confidentielles et traitées de façon agrégée. Pourquoi cela compte ? Les chaînes d’approvisionnement sont jusqu’ici insuffisamment modélisées dans ces exercices de prospective nationale. Ce programme vise à corriger cet angle mort en caractérisant le rôle structurant des Supply Chains dans l’atteinte de la neutralité carbone à l’horizon 2050. ________________________________________________________________________________
En plein pic de chaleur, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, et le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, ont présenté l’avancement du troisième plan national d’adaptation au changement climatique. Une progression marquée aussi par une baisse des dispositifs d’aide.
Le gouvernement a mis en ligne ce 18 juin une nouvelle version de son « baromètre » de la planification écologique, qui montre souvent des retards par rapport aux objectifs. Le secrétariat général à la planification écologique (SGPE), rattaché au Premier ministre pour coordonner la politique et les ambitions environnementales et climatiques du gouvernement, avait lancé une première version de cet outil en 2024. La nouvelle version se veut plus complète et met en regard les données avec les stratégies environnementales existantes.
Le site propose un état de l’environnement structuré autour de six grands thèmes : atténuation du changement climatique, à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), adaptation au changement climatique, ressources aquatiques et maritimes, économie circulaire, prévention et contrôle de la pollution de l’air, protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes. Chacun d’entre eux est assorti de nombreux indicateurs, hormis l’adaptation au changement climatique qui est mentionnée sans données à ce stade. « Bien que la France soit dotée d’un Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC3, publié en mars 2025), les méthodes d’évaluation quantitative qui en découlent font défaut, d’où l’absence d’indicateurs dans ce baromètre, dans l’attente de travaux en cours », indique le site gouvernemental. « Cela tient tant à la difficulté d’élaborer des projections des conséquences du changement climatique qu’au caractère systémique des politiques d’adaptation, celles-ci portant sur des enjeux physiques et organisationnels », justifie-t-il. La ministre de la Transition écologique a toutefois présenté ce 17 juin un premier bilan de la mise en œuvre du PNACC3, se félicitant que plus d’un an après, « 85% des actions » soient engagées.
Sur le fond, certains indicateurs du baromètre témoignent de retards pris par rapport aux objectifs officiels, comme sur le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre ou le bon état des masses d’eau. En revanche, la qualité de l’air s’améliore, même si de nouvelles normes plus strictes doivent être respectées d’ici 2030, ce qui les rendra plus difficiles à atteindre.
Climat : la France cuit, et le gouvernement se félicite
Une stratégie mal financée et largement insuffisante, rétorquent les associatifs.
L’IRU a publié cette semaine une analyse inédite du coût réel et des émissions CO₂ de toutes les énergies alternatives — Electrique, HVO, biogaz, hydrogène — pour les transporteurs français. 📌 Le rapport intègre les dernières aides à l’achat annoncées par le gouvernement français— un paramètre clé qui change significativement les calculs de TCO pour les véhicules électriques. Les conclusions sont sans équivoque : ▶ Le véhicule electrique affiche le TCO le plus bas (-7 % vs diesel) et réduit les émissions de 95 % mais suppose une infrastructure de recharge largement déployée qui n’existe pas encore ▶ HVO/XTL et biogaz offrent ~90 % de décarbonation avec peu d’impact opérationnel ▶ L’hydrogène reste économiquement hors de portée Les décisions d’investissement d’aujourd’hui engagent vos flottes pour 7 ans. 📥 Accédez à l’analyse complète en francais → https://lnkd.in/dpAEmiXx https://www.iru.org/intelligence/road-transport-intelligence/tco-and-co2-france-cost-tomorrows-trucks
Les chiffres du Citepa publiés ce mardi montrent une baisse de 3 % en 2024 et de 2,1 % en 2025. Des scores intéressants mais trop faibles pour respecter le nouveau budget carbone de la France d’ici à 2030. Le début de l’année 2026 s’annonce sous de meilleurs augures.
La France fait mieux que prévu dans la baisse de ses émissions de CO2, mais le compte n’y est pas pour autant. Les chiffres sont tombés cette semaine : les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 3 % en 2024 (chiffres consolidés) et de 2,1 % en 2025. Des seuils qui restent toutefois insuffisants au regard des objectifs fixés par la France dans son budget carbone : la baisse est censée être de -5 % chaque année jusqu’en 2030. Nous en sommes loin.
Mais tout n’est pas perdu : la baisse s’annonce plus importante en 2026, avec un premier trimestre où les émissions seraient 5 % inférieures à la même période en 2025. Et ce grâce à l’effet combiné d’un mois de février exceptionnellement doux et de la hausse des prix des carburants consécutive à la guerre au Moyen-Orient. Reste à savoir si cette performance va perdurer sur le reste de l’année.
L’Insee, dans sa note de conjoncture, constate que la moitié des baisses d’émissions de 2025 sont dues à des effets structurels, en particulier les efforts de décarbonation que mène la France. Un point positif qui doit se confirmer avec le plan d’électrification lancé par le gouvernement il y a quelques jours.
Climat : les efforts de décarbonation pèsent de plus en plus dans la baisse des émissions de CO2
Selon les estimations de l’Insee, les émissions de gaz à effet de serre devraient continuer de baisser en 2026, notamment grâce à la poursuite de la décarbonation et aux efforts d’efficacité énergétique.
La réduction de l’intensité énergétique et la baisse de la part des énergies fossiles dans le mix énergétique français portent leurs fruits en termes de baisse d’émissions de CO2.
Après les chiffres du Citepa publiés mardi sur les émissions de gaz à effet de serre de la France, voici ceux de l’Insee. Selon l’institut de statistique, la baisse a atteint seulement – 1,7 % en 2025 par rapport à 2024. Un chiffre moins élevé que celui du Citepa (- 2,1 %).
L’écart s’explique aisément : les deux organismes n’ont pas le même périmètre de mesure.
Avec près de 8 900 personnes qui nous suivent à ce jour, nous sommes aujourd’hui clairement en route vers les 10 000, et ce avec une grande constance et régularité, si l’on en croit ces deux tableaux, avec peut-être une augmentation depuis début 2026 où je n’ai plus qu’une page à gérer, et une vraie pointe fin décembre 2025 où ayant alors la possibilité d’inviter jusqu’à 250 nouvelles personnes par mois, et privé de mes outils traditionnels par mel, cette période est souvent propice, pour utiliser les réseaux quand nos interlocuteurs sont eux-mêmes déconnectés de leurs outils informatiques habituels et par exemple pour les féliciter de leur nomination à l’ordre de la Légion d’Honneur du 1er janvier, à l’heure où d’autres se remettent de leurs agapes de la veille… comme je l’ai déjà beaucoup écrit ici ou encore làhttp://viguiesm.fr/legion-dhonneur-enfin
et que ceux (et vous êtes nombreux), qui me demandent à la fois à quoi çà sert, et comment faire pour étoffer leur réseau, qu’ils me contactent.
Je pourrai tout d’abord (mais l’algorithme aussi) leur faire un état des lieux, ainsi qu’un devis personnalité pour gagner en visibilité, et par la même en contacts utiles…
À quelques jours de l’expiration du délai de transposition de la directive européenne sur la transparence salariale, le ministère du Travail transmet aux partenaires sociaux, dans la nuit du 4 au 5 juin 2026, une nouvelle version du projet de loi intégrant dans la législation nationale les dispositions de la directive. Ce texte de 24 pages et 22 articles, publié par AEF info, concerne les employeurs et salariés de droit privé, ainsi que les employeurs et agents de droit public. Il fait suite à une première version du projet de loi de transposition présenté par le ministère du Travail le 6 mars dernier, et résulte « d’arbitrages interministériels ». « Il sera diffusé dans le cadre des saisines des instances consultatives qui seront réalisées dans les prochains jours », précise le ministère du travail. Les articles portant sur la fonction publique seront soumis au CCFP le 18 juin. Ces consultations précéderont la présentation en Conseil des ministres.
Le projet de loi de transposition va être adressé aux « instances consultatives », dont le Conseil d’État, dans les prochains jours.
C’est la dernière proposition de la gauche et de l’extrême droite, une nouvelle fois main dans la main, faut-il surtaxer les profits de Total, alors que les prix à la pompe augmentent ?
On vous le dit tout de suite : taxer des profits exceptionnels réalisés sur le dos d’une crise, ça ne nous fait pas peur. À Bercy, Gabriel Attal avait d’ailleurs taxé les profits d’entreprises réalisés grâce à la guerre en Ukraine et le gouvernement avait taxé les profits exceptionnels des laboratoires réalisés avec les tests Covid.
Mais la question aujourd’hui, ce n’est pas comment taxer plus les entreprises, c’est comment faire payer moins les Français :
Total paie ses impôts en France et paie déjà une surtaxe d’impôt sur les sociétés cette année
Total plafonne les prix à la pompe pour les Français, empêchant les prix d’exploser – une nouvelle surtaxe menacerait le plafonnement
Alors plutôt que de chercher à punir les entreprises avec des solutions démago, choisissons les solutions qui aident le pouvoir d’achat des gens.
🌱 Mais la vraie solution, c’est l’électrification. C’est ainsi que nous pourrons sortir de la dépendance au pétrole et de ces débats stériles à répétition.
Parmi les solutions :
Électrifier massivement et continuer à investir dans le renouvelable et le nucléaire
Rendre les véhicules propres accessibles à tous, en baissant la TVA à 5,5% sur eux
Aider les Français qui ont le plus besoin de leur voiture pour travailler : une offre de leasing de véhicules propres ciblée sur les métiers les plus en besoin (les aides-soignants à domicile, par exemple).