artisanat, 1er employeur de France?


On pourrait créer un million d’emplois dans les TPE, http://www.entreprendre.fr/Article/8763?titre=%C2%AB%20On%20peut%20cr%C3%A9er%201%20million%20d’emplois%20dans%20les%20TPE%20%C2%BB

Les PME représentent 85% des emplois créés en Europe entre 2002 et 2010 http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/20&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=fr

ou http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/01/16/les-pme-ont-cree-85-de-l-emploi-dans-l-union-europeenne-entre-2002-et-2010_1630342_3234.html

 Or ce qui est dramatique, c’est qu’avec la crise http://kumquatstudio.blogspot.fr/ etdepuis le début de l’année, les TPE continuent à ne pas créer d’emploi.

http://www.widoobiz.com/actualites/les-tpe-continuent-a-ne-pas-creer-demplois/18466

 

Les archives nationales déménagent

Les Archives nationales déménagement à partir de ce mardi du Marais parisien à Pierrefitte-sur-Seine

Plus de 200 kilo­mètres linéaires de fond d’archives, un trans­fert d’une durée de 18 mois: à par­tir de mardi, les Archives natio­nales pro­cèdent au « plus grand démé­na­ge­ment patri­mo­nial de la France depuis l’après-guerre », selon la direc­tion de l’établissement.

pour en savoir plus:

http://www.vousnousils.fr/2012/05/22/les-archives-nationales-demenagement-du-marais-parisien-a-pierrefitte-sur-seine-527404

ou encore: http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/pierrefitte/chantiers-fonds.html

http://www.franceinfo.fr/societe/les-choix-de-france-info-matin/le-demenagement-des-archives-nationales-622923-2012-05-22

http://www.lepoint.fr/culture/les-archives-nationales-demenagement-du-marais-parisien-a-pierrefitte-sur-seine-22-05-2012-1463860_3.php

 

 

 

 

Un redressement, ça s’anticipe!

Confronté à des difficultés économiques, le chef d’entreprise se sent souvent bien seul. A cet égard, une structure s’est montée dans le nord link et peut être utile à bien des entrepreneurs avant qu’il ne soit trop tard.

L’expérience qui suit est en effet édifiante

Un chef d’entreprise profitait d’un parcours de golf pour en parler à son ami juriste : la conjoncture l’inquiétait. Ce dernier lui a alors conseillé d’aller voir sans attendre le président du tribunal de commerce. Mais la conversation avait rapidement dévié sur d’autres sujets plus légers. Le mois suivant, le même patron avouait à son partenaire de green que le chantier qu’il venait d’obtenir était celui de la dernière chance. Il n’avait pas le droit de perdre de l’argent sur le devis très serré qui lui avait permis de l’emporter. Lors de la troisième conversation, il n’était même plus sûr d’honorer les salaires. Le juriste explosa : « Mais pourquoi n’as-tu pas réagi plus tôt ? Quand je t’avais dit d’aller voir le juge avec moi, c’était pour te proposer tout un choix de procédures amiables ou judiciaires. La mise en redressement n’est pas une honte ! Maintenant, je ne sais pas quel remède va pouvoir t’être appliqué. »

Les dirigeants répugnent à évoquer leurs difficultés. Du coup, les outils de restructuration ne leur sont pas familiers. Pourtant, ils se révèlent remarquablement efficaces… Du moins lorsqu’ils sont utilisés à temps. Martine Zervudacki-Farnier et Jean-Charles Gancia sont tous deux associés au cabinet DS Avocats, au sein du département restructuration. Leur expérience en la matière leur a permis de définir trois phases durant lesquelles une situation peut évoluer favorablement, ou au contraire, très mal tourner.

1 Le déni des problèmes

« Au début d’une situation délicate, de nombreuses solutions peuvent être mises en oeuvre » , confirment-ils. Mais à trop tarder, les choix se raréfient : vient le jour où il faut se résoudre à la déclaration de cessation de paiements. Chaque fois que la conjoncture se retourne, les attitudes sont identiques. L’Ordre des experts-comptables a même modélisé le scénario de l’entreprise en difficulté. Cela commence toujours par une baisse du chiffre d’affaires. S’ensuivent des résultats déficitaires, la perte des autorisations de droit à découvert auprès des banques. Le dirigeant est alors amené à payer en retard ses échéances sociales et fiscales. Bien souvent, les tensions avec les fournisseurs s’accentuent. Et quand le climat est ainsi détérioré, les conditions d’un conflit social sont réunies. Tout le monde voit bien que quelque chose ne va plus. Sauf le dirigeant, qui s’entête à faire bonne figure.

Le législateur a pourtant fait un grand pas pour dédramatiser les situations. Le dernier texte en date s’appelle la loi de sauvegarde des entreprises. Chaque mot a été choisi pour évoquer la situation en termes positifs. Mais encore faut-il que, parallèlement, l’entrepreneur fasse un geste : prendre rendez-vous avec un conseil juridique, un administrateur judiciaire, ou le président du tribunal de commerce. A ce stade, la consultation est gratuite.

2 L’assimilation des conseils

Ensuite, la préconisation devient tarifée. Certes, elle peut donner l’impression de coûter cher, surtout à un moment où il est prioritaire de ne pas engager de nouvelles dépenses. Mais en réalité, l’aspect pécuniaire n’est pas le principal obstacle. Le problème est surtout d’intégrer les conseils qui viennent d’être donnés. Car ce n’est pas le tout de les entendre, encore faut-il les mettre en oeuvre, et correctement ! Ce qui suppose de les avoir compris au préalable. Malheureusement, quand il est livré à lui-même, le dirigeant, dans sa solitude, ne voit pas certaines évidences. Les obstacles de court terme l’aveuglent : quel créancier payer en priorité ?

Pour prendre de l’altitude, il lui faudrait participer à des groupes de parole, à l’exemple de l’association Re-Créer. http://www.re-creer.com/problematiques/au-moment-de-la-crise

Cette dernière a été lancée par des dirigeants qui ont déjà vécu l’expérience d’un premier dépôt de bilan. Ils sont la preuve que l’on peut survivre à cette expérience traumatisante. Or leurs adhérents se rejoignent sur ce point : quand ils sont confrontés à l’urgence, ils sont incapables de hiérarchiser leurs priorités.

3 Le traitement des difficultés

C’est dire l’état de leur stress quand ils en arrivent à craindre de ne pas pouvoir faire les salaires à la fin du mois. « C’est certainement le signal que l’on a trop attendu » , admet Martine Zervudacki-Farnier. Mais même à ce stade, une lueur d’espoir demeure. Elle s’observe dans le regard du dirigeant quand celui-ci entend qu’en phase de redressement judiciaire, il lui sera possible d’actionner le Fonds national de garantie des salaires.

Cette première bouffée d’air en appelle d’autres. Car le redressement judiciaire permet aussi beaucoup plus facilement qu’un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) de fermer des sites obsolètes ou de résilier des contrats de fournitures qui n’avaient plus lieu d’être. De même, il permet d’étaler les dettes sur dix ans une fois que l’affaire redevient bénéficiaire. Autant d’opportunités que le dirigeant n’aurait pas forcément trouvées par lui-même.

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Salon des achats

Les aides incitent à la mobilité

Une étude, menée par le Crédoc en 2011 et dont la synthèse vient de sortir, note que les aides financières au logement contribuent à fluidifier la mobilité résidentielle, donc professionnelle et que 40% des entreprises sont affectées par les problèmes …de logement de leurs salariés qui préfèrent parfois un logement à un travail (et à une mutation).
très bon article également p 98 du nouvel Obs du 10 mai 2012
http://www.credoc.fr/pdf/Sou/Note_de_synthese_Avril_2012.pdf

http://www.credoc.fr/pdf/4p/240.pdf

évolution de la mobilité et donc (entre autres) du marché du déménagement

Michel Mouillard, professeur que certains ont pu connaître à Nanterre dans les années 80 en économie publique est le maître incontesté de l’évolution des loyers par le biais des études Clameur. Or la France étant d’abord une France de locataires avant d’être une France de propriétaires, et le taux de mobilité des locataires étant nettement supérieur à celui des propriétaires, l’analyse du taux de mobilité national et de ses disparités régionales donne une bonne vision du marché du déménagement, la libération de chaque maison ou appartement générant entre 2 et 3 déménagements, amont (pour y emménager) et aval (pour déménager), le nombre supérieur à 2 s’expliquant par les phénomènes de dé-cohabitation (divorces, séparations…)

La reprise du marché amorcée en 2010 et confirmée en 2011 (un taux de mobilité à 27.5 %, en progression de 6.6 % depuis 2009) s’est constatée dans la plupart des régions. Elle a permis à 95 000 candidats à la location de plus qu’en 2009 de réaliser leurs projets de mobilité résidentielle : la mobilité s’est relevée au rythme de l’ensemble du marché (de l’ordre de 3 points) en Aquitaine, en Bourgogne, dans le Centre, en Languedoc Roussillon, en Lorraine et dans le Nord Pas de Calais; la reprise a été plus soutenue (de l’ordre de 4 à 5 points) en Franche Comté, en Haute Normandie, en Midi Pyrénées, dans le Limousin et en Rhône-Alpes ; elle a été la plus rapide (de l’ordre de 7 à 8 points) en Alsace, en Auvergne, en Bretagne, en Champagne Ardenne, en PACA et dans les Pays de la Loire ; en revanche, l’activité n’a pas décollé en Ile de France. Et même, elle recule (- 3 points) en Basse Normandie, en Picardie et en Poitou-Charentes.

Le recul de la mobilité constatée depuis le début de l’année 2012 est alors rapide (- 5.1 % France entière) et presque général, à l’exception de la région PACA (+ 2.9 %) : la mobilité recule dans la moyenne (de l’ordre de 5 %) en Ile de France, en Languedoc Roussillon, en Picardie, et en Poitou-Charentes ;  elle recule le plus lentement (de l’ordre de 2 %) en Champagne Ardenne et en Rhône-Alpes ;  elle se contracte le plus rapidement (de l’ordre de 10 %) en Alsace, en Bretagne, en Franche Comté, dans le Limousin et dans les Pays de la Loire ; ailleurs (en Aquitaine, en Auvergne, en Basse Normandie, en Bourgogne, dans le Centre, en Haute Normandie, en Lorraine, en Midi Pyrénées et dans le Nord Pas de Calais), la mobilité diminue de 7 à 8 %.

Avec une mobilité moyenne sur 10 ans à 27,8%, les courbes de l’étude montrent bien qu’avec 26,1 en 2012, le marché s’effondre, dans les mêmes proportions qu’en 2009.

pour en savoir plus: http://www.clameur.fr/z/portail/clameur/Presse_2012_fevrier_2012.pdf

http://www.clameur.fr/z/portail/clameur/Dossier_conference_2012_fevrier_2012.pdf

Un prochain article rendra compte de la mobilité des propriétaires, et des mesures fiscales à prendre pour doper la mobilité en lien avec une meilleure fluidité du marché de l’emploi.

 

Comment trouver des fonds pour lancer son business, le développer, dynamiser sa trésorerie?

Love money », fonds d’investissement, « crowdfunding »… les solutions pour gonfler ses fonds propres ne manquent pas, excellent article dans les echos du 13 juin sur le sujet, avec une mention spéciale pour le crowdfunding (ou financement participatif), ceux qui y travaillent se reconnaitront.link

La dernière lettre de l’APCE link  fait également un article spécial sur le lancement de SPEAR.