Avere France – Mobilité électrique : l’Avere-France publie 5 fiches pratiques pour aider les futures équipes municipales à passer à l’action

L’Avere-France, l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique, publie cinq fiches pratiques à destination des (futures) équipes municipales pour les accompagner dans la mise en œuvre de politiques locales de mobilité électrique, concrètes et adaptées aux réalités de terrain.

Cette publication met en lumière cinq leviers d’action à l’échelle communale, directement mobilisables par les collectivités, en ville comme en milieu rural.

Illustrées par des retours d’expérience de collectivités déjà engagées, ces fiches démontrent que la mobilité électrique constitue souvent une solution pragmatique, que les équipes municipales peuvent s’approprier et adapter à leur territoire, quels que soient sa taille ou son niveau d’équipement. « À l’échelle locale, la transition écologique se joue sur des décisions très concrètes.

Les cinq actions proposées portent notamment sur :

▪ l’installation de bornes de recharge ouvertes au public,

▪ les solutions d’autopartage électrique,

▪ les politiques de stationnement incitatives (gratuité et avantages),

▪ les navettes électriques de transport de personnes,

▪ la logistique urbaine durable.

Avere France

https://www.avere-france.org/wp-content/uploads/2026/02/Municipales_2026_Avere_France_HD.pdf

I4CE – Devenir maire dans un monde qui se réchauffe : la check-list du début de mandat

Les premières semaines du mandat sont présentées comme un moment décisif pour sortir d’une adaptation seulement déclarative et enclencher des choix de gestion réellement compatibles avec un climat plus chaud, plus variable et appelé à continuer d’évoluer.

Trois priorités sont mises en avant : soumettre les projets au « test de l’été », passer d’objectifs symboliques à une programmation pluriannuelle des transformations, puis poser explicitement la question du niveau de service à maintenir pour les habitants. Le raisonnement s’appuie sur des exemples très concrets de bâtiments récents devenus difficilement supportables en période de chaleur, d’infrastructures perturbées par les pluies intenses, de routes submergées ou de stations d’épuration sous tension, pour montrer les limites de décisions encore fondées sur le climat passé.

La mise en œuvre proposée est très opérationnelle. Elle passe par des référentiels internes, des clauses techniques dans les cahiers des charges, des règles d’aménagement et d’urbanisme, ainsi que des critères d’attribution des cofinancements. La trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation est explicitement mobilisée comme socle d’anticipation, tandis qu’une programmation sur deux ou trois mandats est jugée nécessaire pour traiter des sujets structurels comme les continuités de fraîcheur, l’acquisition et la transformation de friches, l’intervention sur le parc privé, le développement de réseaux de froid ou le renforcement de la robustesse des infrastructures critiques.

La « check-list » des 100 premiers jours décline enfin des actions immédiates : revue des projets déjà votés pour vérifier leur compatibilité avec un horizon +4 °C, organisation d’une transversalité climat entre délégations politiques et directions, inscription du sujet dans le dialogue social, mobilisation de l’intercommunalité comme appui technique pour les communes, et portage de l’adaptation dans les syndicats de l’eau, du risque inondation ou des transports. Le texte insiste aussi sur la nécessité d’études de vulnérabilité et sur l’idée que certaines réponses relèveront moins de nouveaux équipements que d’arbitrages sur le niveau de service, l’organisation des services publics ou les choix d’urbanisme.

I4CE https://www.i4ce.org/devenir-maire-monde-rechauffe-check-list-debut-mandat-climat/

Passeport Prévention : déclarez les formations SST à partir du 16 mars

Prévu par la loi Santé au Travail, le Passeport Prévention devient une réalité opérationnelle.

Dès le 16 mars 2026, vous devrez, via votre espace dédié sur le portail « Mon Compte Formation » : 

Déclarer toutes les formations SST dispensées en interne.

Vérifier les données saisies par vos organismes de formation externes.

Justifier de votre obligation de sécurité en cas de contrôle ou d’accident.

Une obligation de l’employeur

Ne prenez pas de risques : Le défaut de déclaration vous expose à 10 000 € d’amende par salarié concerné ainsi qu’un risque juridique accru car en cas d’accident du travail, l’absence de saisie affaiblit votre défense pénale.

Calendrier de déploiement :

16 mars 2026 : Ouverture de l’espace employeur.

9 juillet 2026 : Simplification administrative. Arrivée de la fonctionnalité d’import de masse (fichiers Excel/CSV) pour éviter la saisie manuelle.

1er octobre 2026 : Pleine application. 100% des formations SST (catégories 1 à 4) doivent être déclarées.

Conseil CGF : entre mars et septembre 2026, concentrez vos efforts sur la déclaration des formations obligatoires réglementées (Catégories 1 et 2).

Pour aller plus loin : https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/ et si vous êtes une entreprise de déménagement, n’hésitez pas à nous demander une piqure de rappelle pour une formation « gestes et postures et hygiène de vie » prévue à la convention collective, nous vous renseignerons

Pour comprendre vos obligations, participez aux webinaires de la Caisse des Dépôts

Avec le Grand Paris Express, l’Île-de-France s’est engagée dans le plus vaste chantier de transport public jamais lancé en Europe

Un réseau de métro automatique de 200 kilomètres, 68 gares, quatre lignes nouvelles – 15, 16, 17, 18 – et le prolongement de la ligne 14 : au total, sept lignes redessinent en profondeur la géographie francilienne des mobilités. À l’heure où certaines lignes entrent en phase de mise en service et où d’autres poursuivent leur longue marche souterraine, le Grand Paris Express est aussi un révélateur. Révélateur des choix industriels, des capacités de financement, des tensions sur les délais, mais aussi des savoir-faire français en matière d’ingénierie, d’exploitation et d’automatisation. A voir sur Mobily-Cités et Télécharger le dossier complet

La transition énergétique des transports progresse par essais, par compromis parfois bancals entre l’ambition climatique, les contraintes industrielles et la réalité des réseaux.

Électrique, biogaz, hybride, hydrogène : derrière chaque technologie, ce sont des choix d’exploitation, des risques assumés, des temporalités qui ne coïncident pas toujours avec les discours politiques. TTE 2026 ne cherche pas à désigner un vainqueur. Il observe ce qui fonctionne, ce qui patine, ce qui coûte plus cher que prévu, et ce qui oblige à revoir les certitudes. La transition ne suit pas une ligne droite ; elle épouse les reliefs des territoires, la densité des réseaux, la capacité des autorités organisatrices à décider dans l’incertitude. Télécharger TTE 2026 et à voir sur Mobily-Cités

Electrification des flottes : 2026 pourrait bien coûter (très) cher aux flottes qui ne s’adaptent pas

Quotas de verdissement portés à 18%, Taxe Annuelle Incitative en cas de non-respect, Avantage en nature profondément revu, malus écologique renforcé (jusqu’à 80 000 €), nouvelles Taxes sur l’Affectation des Véhicules de Tourisme…

Le cadre réglementaire se durcit et redessine totalement les arbitrages financiers.

– Thermiques et hybrides davantage pénalisés

– Véhicules électriques toujours avantagés (AEN, exonérations, CEE)

– TCO plus que jamais au cœur des décisions

Dans ce contexte, piloter une flotte ne se limite plus au choix des modèles : c’est une véritable stratégie fiscale et réglementaire à construire.

Spécialisé dans l’accompagnement de l’électrification des flottes d’entreprise et dans la structuration de politiques de mobilité plus responsables, Beev vient de publier un Livre blanc. Intitulé « Fiscalité et TCO : le guide complet pour réduire le coût de votre flotte », celui-ci fait le point sur les législations applicables en 2026. Et offre une lecture synthétique des obligations et des leviers fiscaux concernant la gestion des flottes d’entreprises et leur obligatoire verdissement. Voici l’essentiel des points à retenir qui permettent d’optimiser la TCO des flottes

Pour comprendre les impacts concrets et identifier les leviers d’optimisation, découvrez l’analyse complète dans l’article au lien ci-après, et retrouvons nous au salon flotauto ce jeudi 12 mars pour en parler…

MSCI détaille dix données sur le financement de la transition climatique en 2025

Où en est le financement de l’économie bas carbone ? Dans son dernier Transition Finance Tracker publié le 5 février 2026, MSCI montre que les fonds climat sont en croissance, avec des performances robustes, et que les entreprises s’engagent de plus en plus sur des trajectoires de transition climatique. Mais ces efforts sont encore loin d’être suffisants car la trajectoire globale mène vers un réchauffement global de 3°C au moins d’ici à 2100 et les risques climatiques physiques sont déjà significatifs. Panorama en dix données issues du rapport.

https://www.aefinfo.fr/depeche/745443-msci-detaille-dix-donnees-sur-le-financement-de-la-transition-climatique-en-2025#

GART – Les propositions du CTLUD pour une prise en compte de la logistique urbaine dans la mandature 2026/2032

La place de la logistique urbaine dans l’organisation des villes est mise en avant à travers un mémorandum destiné aux candidats et futurs élus, qui rappelle que l’approvisionnement en marchandises influence directement l’usage et l’aménagement de l’espace public.

Le document est porté par une instance de liaison réunissant des acteurs publics intéressés par ces enjeux. Il est présenté comme un espace d’échanges et de coordination, permettant de partager des retours d’expérience et de structurer des initiatives sur un sujet transversal, à la croisée des mobilités, de l’urbanisme, de l’environnement et de l’économie locale.

Parmi les premières actions proposées figure la désignation d’un élu référent et d’un pilote technique, afin d’identifier clairement le portage politique et d’organiser la coordination entre services. Une démarche de co-construction d’un plan d’action pour le mandat 2026-2032 est également recommandée, avec un appui méthodologique externe, pour hiérarchiser des mesures à court, moyen et long terme.

La création d’une communauté d’acteurs est enfin présentée comme un levier pour associer administrations, opérateurs et acteurs économiques, sécuriser la mise en œuvre et faciliter l’appropriation de solutions pragmatiques adaptées aux contraintes locales.

GART<https://www.gart.org/actualite/les-propositions-du-ctlud-pour-une-prise-en-compte-de-la-logistique-urbaine-dans-la-mandature-2026-2032>

Enfin, après 4 ans d’attente, la PPE3 !

Le Gouvernement vient (enfin !) de publier la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, une stratégie pour la souveraineté énergétique de la France

L’État veut moins de camions sur les routes

Dans la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) du gouvernement, la place du transport routier est largement remise en question. Pour réduire la consommation énergétique liée aux poids lourds, le document préconise une maîtrise de la demande et le recours le plus fréquent possible aux modes « massifiés », comme le ferroviaire et le fluvial.

https://presse.economie.gouv.fr/le-gouvernement-publie-la-troisieme-programmation-pluriannuelle-de-lenergie-une-strategie-pour-la-souverainete-energetique-de-la-france

Avec la PPE 3 on a un objectif de 60% d’énergie décarbonée en 2030 contre 40% actuellement, mais sera-t-il tenu ?

Philippe Tabarot, le pari du temps long

Dans un paysage ministériel où la rotation est devenue presque mécanique, Philippe Tabarot tente un pari rare : celui de la durée.

En présentant, mercredi 11 février, en Conseil des ministres le projet de loi relatif au développement des transports, il a franchi une étape décisive. Le texte, qu’il qualifie lui-même d’« historique pour le secteur des mobilités », repose sur deux piliers structurants : le fléchage, à partir de 2032, d’environ 2,5 milliards d’euros par an issus des concessions autoroutières vers l’investissement dans l’ensemble des réseaux ; et l’instauration de lois de programmation dédiées aux transports, destinées à fixer, sur dix ans, les priorités d’infrastructures

Le message est limpide : sortir les mobilités du court-termisme budgétaire pour les inscrire dans une logique comparable à celle de la défense ou de la recherche. Une forme de « révolution du financement », selon les mots employés dans le dossier de presse ministériel

Reste désormais l’épreuve du Parlement. Le débat débutera au Sénat, avec la promesse d’amendements et d’enrichissements dans l’esprit de concertation qui avait présidé à la conférence Ambition France Transports.

Mais au-delà du calendrier législatif, la question demeure politique : une loi de programmation suppose constance et stabilité. En inscrivant noir sur blanc des engagements financiers qui s’étendront bien au-delà de l’actuelle législature, Philippe Tabarot joue un pari personnel autant qu’institutionnel.

Celui de faire des transports non plus un sujet conjoncturel, mais une politique structurante de long terme. a lire dans Mobilycities https://mobilycites.com/philippe-tabarot-le-pari-du-temps-long/