La BPI, c’est OSEO en encore plus grand

Lors du Grand Rendez-Vous 2012 OSEO Excellence qui a réuni le 25 octobre plus de 3 000 entrepreneurs de PME et ETI, le Président de la République François Hollande a fixé le cap pour rétablir la compétitivité de l’économie française. Il a profité pour définir le rôle d’OSEO au sein de la Banque publique d’investissement. http://www.oseo.fr/a_la_une/actualites/la_bpi_c_est_oseo_en_encore_plus_grand

Comment évolue le marché de l’immobilier (et donc de la mobilité) dans 15 grandes villes :

De Strasbourg à Nice, l’exemple de Lille ou Rouen en matière d’évolution du marché immobilier sont de bons indicateurs de l’évolution de la mobilité dans ces villes.

http://www.capital.fr/immobilier/zoom-sur-une-ville-et-sa-region/au-dessus-de-200.000-euros-les-ventes-se-rarefient-sur-le-marche-immobilier-lillois-768298#xtor=EPR-226

http://www.capital.fr/immobilier/zoom-sur-une-ville-et-sa-region/les-acheteurs-ont-repris-la-main-sur-le-marche-immobilier-de-rouen-770515#xtor=EPR-226

http://www.capital.fr/immobilier/special-immobilier-2012/de-strasbourg-a-nice-la-cote-de-l-immobilier-dans-15-grandes-villes-de-france-767862

Qualité de vie au travail

En cette semaine de la qualité de vie au travail http://www.qualitedevieautravail.org/ , ou encore http:// laqvt.fr/ , Comment passer d’un mal être au travail à un travail source de santé et d’efficacité?

L’Anact et l’Observatoire social international livrent des propositions pour renouveler l’approche des questions de santé au travail et des pistes d’actions développer des organisations permettant d’ « être bien au travail », sources de santé et de performance. http://www.anact.fr/web/actualite/essentiel?p_thingIdToShow=28525598

Voir aussihttp://le-blog-carriere-emploi.com/2012/10/05/fondements-bien-etre-au-travail/?goback=%2Egde_70714_member_172172421

ethttp://www.valeursdentrepreneurs.com/2012/09/18/on-ne-nait-pas-dirigeant-on-le-devient%c2%a0%c2%a0/

Contrat de génération : accord syndicats-patronat

Syndicats et patronat sont parvenus vendredi 19 octobre, à un « compromis » sur le contrat de génération, projet alliant à la fois l’embauche de jeunes et le maintien en activité de seniors après négociations

Comment favoriser les « binômes juniors – senior ? dispositif intergénérationnel, maintien dans l’emploi des senior pour des actions de tutorat ?, un accord novateur le prévoit déjà, c’est l’accord de novembre 2010 de prévention de la pénibilité en déménagement.

Les aides accordées, soit 2000 euros annuels par jeune embauché et autant pour le senior maintenu en poste, tout comme leur durée d’allocation devraient être incitatives pour les PME de moins de 300 salariés (on est déjà dans les très grosses PME) à qui le dispositif est réservé. La volonté du gouvernement d’associer à ce dispositif les dirigeants de TPE proches de la retraite, et la question de la transmission à un jeune de leur entreprise est également un point positif.

Voir notamment :

http://www.atlantico.fr/decryptage/contrat-generation-inadapte-essentiel-entreprises-francaises-marc-raynaud-517433.html?goback=%2Egde_70714_member_178975556

http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/droit-social/0202337356388-accord-sur-les-contrats-de-generation-comment-le-dispositif-fonctionnera-1784.php

http://travail-emploi.gouv.fr/actualite-presse,42/communiques,2138/contrat-de-generation,15490.html

Mais aussi http://lexpansion.lexpress.fr/economie/contrat-de-generation-ce-qu-en-pensent-les-pme_331555.html

http://www.lesechos.fr/management/former/0202065827767-le-contrat-de-generation-est-une-opportunite-de-transfert-de-competences-324047.php

La façon de le gérer laisse perplexe…  http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202283835028-contrats-de-generation-le-conseil-economique-et-social-s-invite-dans-le-debat-364753.php?goback=%2Egde_70714_member_167501326

 

Plein succès pour le congrès de l’OTRE

L’OTRE tenait son congrès devant plusieurs centaines de participants au stade de France avec la participation du Ministre des transports Frédéric Cuvillier. La crise économique et l’usine à gaz de l’éco taxe qui approche à grand pas (juillet 2013) ont monopolisé une grande partie des débats.

Cette taxe de 0,14 euros au Km (en moyenne la 1ère année) qui ne s’appliquera pas aux VUL va accroître la concurrence du travail illégal dans le déménagement comme l’a souligné le Président Bernard Lataste. Cette taxe ingérable risque de plomber et de faire couler de nombreuses entreprises. Il faut donc que soit les VUL paient la taxe, soit qu’ils soient équipés de chrono.

L’OTRE n’ayant pas été entendue sur sa volonté d’élargir l’assiette de la taxe aux VUL, elle se positionne clairement sur un renforcement de la réglementation du transport léger : FIMO, et chrono, sans oublier le renforcement des contrôles de surcharges, notamment sur les 20 M3.

On trouve deux bons comptes rendus sur ce moment fort et convivial sur le flash transports

 http://www.flash-transport.com/news/federations/1496247/1523251/Ceux_qui_respectent_les_regles_finissent_par_crever et sur l’excellent Blog de Natalie Grange http://le-transport-et-moi.wk-transport-logistique.fr/blogs/?p=2094

Pour information, le groupement du Transport Combiné GNTC demande pour sa part un moratoire sur la taxe pour le combiné http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/59106/le-gntc-demande-une-exoneration-de-l-ecotaxe-poids-lourds-pour-le-transport-combine.html

120 seconde pour comprendre la politique du gouvernement

En tout cas, le soutien aux PME est cité http://www.parti-socialiste.fr/articles/120-secondes-pour-comprendre-la-bataille-pour-lemploi?utm_source=Parti+socialiste&utm_campaign=18_10_2012&utm_medium=email (mais uniquement sous l’angle de la Banque d’Investissement (BPI) et je ne sais pas ce qu’en pensent les pigeons (et maintenant les moutons du RSI http://www.cgpme.fr/communiques/voir/1118/rsi-on-n-est-pas-des-moutons-on-est-des-patrons …)

En tout état de cause, le mouvement de http://www.sauvonslesentreprises.com/ ne semble pas avoir complètement tort non plus.

Prévoyance santé (suite)

Le Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip) a dévoilé, le 2 octobre, les résultats d’une enquête du Crédoc sur l’équipement des TPE/PME en complémentaire santé.

Réservée aux cadres et aux grandes entreprises, la complémentaire santé? L’enquête du Credoc menée en juillet auprès de 900 entreprises de moins de 250 salariés « bat en brèche cette idée reçue », se félicite Jean-Louis Faure, délégué général du Ctip : 74 % des petites et moyennes entreprises ont mis en place une couverture santé pour leurs salariés, soit 68 % de salariés couverts. Avec des variations selon le secteur : du fait d’accords de branche plus nombreux, 87 % des entreprises agricoles en ont une, contre 66 % dans l’industrie. Six fois sur dix, la décision s’est prise au niveau de l’entreprise (70 % dans la construction) et, dans 38 % des cas, à la suite d’un accord de branche (48 % dans le secteur agricole). Au sein des entreprises dotées d’une complémentaire santé, celle-ci est obligatoire et concerne tous les salariés dans 80 % des cas. Quant aux ayants droit, ils sont couverts par 91 % des complémentaires santé, sans surcoût dans plus d’un cas sur deux. Seules 6 % des entreprises ayant mis en place une complémentaire santé ne participent pas à son financement tandis que 12 % la paient intégralement. En moyenne, elles supportent 53 % du coût. Cette part ne varie pas avec la taille de l’entreprise, note le Crédoc.

Les contrats collectifs, qui sont « en moyenne 30 % moins chers que les contrats individuels », constituent donc un « dispositif efficace », juge Jean-Louis Faure. Et ils représentent une source d’« économies pour les finances publiques » puisque de nombreux salariés couverts relèveraient potentiellement de l’ACS.

Les accords de branche en assurance santé : un frein à la concurrence?

L’association pour la promotion de la concurrence dans le secteur de l’assurance collective (Apac), créée pour rassembler les acteurs qui s’estiment lésés dans les négociations des accords de branche va intenter un recours devant la direction de la concurrence contre les accords qui prévoient des clauses de désignation d’un opérateur unique.

« Cette obligation d’adhésion, conduit des milliers d’entreprises et de salariés à rejoindre un assureur qu’ils n’ont pas choisi, met en péril la relation de proximité et de confiance avec les courtiers et agents d’assurance », assure le président de l’Apac.

http://mutuelle.dispofi.fr/accords-de-branche-mutuelles-sante

La FNAIM prone un « Duflot pour l’ancien »

En 2012, les professionnels du secteur immobilier font face à un fort recul des transactions et… aux critiques du gouvernement.

En 2013, Jean-François Buet succédera à René Pallincourt à la présidence de la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM). Il prend les rênes de l’association professionnelle à un moment où le secteur enregistre un net recul de son activité : en 2012, le nombre de transactions dans l’ancien devrait retomber sous la barre des 700 000, soit 108 000 de moins qu’en 2011. Jean-François Buet revient sur ce qui a provoqué l’attentisme des acquéreurs et sur les moyens de le rompre. Ce qui devrait générer autant de déménagements : chaque vente , c’est un déménagement amont, un aval, plus un 3ème en cas de divorce (ce qui arrive finalement à près d’un mariage sur 2)

http://www.journaldunet.com/economie/immobilier/jean-francois-buet-interview-de-jean-francois-buet.shtml?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML158_E10232496&f_u=1953295

taxation des indemnités de rupture

Dès 2013, les indemnités versées dans le cadre d’une rupture conventionnelle devraient être soumises à un forfait social de 20%.

Autant dire que ce dispositif sera beaucoup moins intéressant et pas sûr que la rupture conventionnelle survive à ce coup de rabot fiscal ! L’article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoit en effet de soumettre les indemnités de rupture conventionnelle à un prélèvement forfaitaire de 20% à compter du 1er janvier 2013. Si le texte est adopté en l’état par le Parlement, ce forfait social pourrait s’appliquer dès le premier euro versé (actuellement exonéré d’impôts et de cotisations sociales), et jusqu’à 2 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 72.744 euros). Au-delà de ce montant, elles continueront à être intégralement soumises à charges sociales.

http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/les-indemnites-de-rupture-conventionnelle-bientot-davantage-taxees-766495#xtor=EPR-226