L’institut Molinari place la France en deuxième position après la Belgique dans son classement européen du « fardeau social et fiscal » supporté par les salariés.

Le jeudi 26 juillet sera une date symbolique pour les salariés français. Elle marquera le jour de « libération fiscale », c’est-à-dire le premier jour de l’année à partir duquel les contribuables d’un pays ont accumulé suffisamment d’argent pour pouvoir payer les prélèvements obligatoires dont ils sont débiteurs. La France est l’avant-dernier pays à « libérer » ses contribuables, selon une étude réalisée depuis trois ans par l’institut économique Molinari, en partenariat avec le cabinet d’audit Ernst & Young. Au troisième rang l’année dernière, derrière la Belgique et la Hongrie, la France supplante cette dernière (dont les prélèvements ont beaucoup diminué), cette année, en termes de taxation, avec un taux de charges et d’imposition réel de 56,5 % contre 59,2 % en Belgique. Cette pression fiscale ne correspond pas au taux de prélèvements obligatoires d’un pays (exprimé en points de PIB) : elle est calculée par l’institut en agrégeant les principaux impôts et charges que supportent directement ou indirectement les salariés (charges sociales, IR, TVA), en les rapportant au « salaire complet du salarié moyen » (calculé en additionnant les impôts et charges et ce qui reste une fois ces prélèvements réglés).

 http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202183774328-la-france-deuxieme-pays-europeen-ou-les-salaries-sont-les-plus-taxes-346170.php?xtor=RSS-2059&utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook

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