Perte d’indépendance?

Certains ont pu me reprocher, après mon rapprochement avec l’OTRE  qui s’est elle même rapprochée de la FFD https://www.dropbox.com/s/0zgut97931s7dt8/cp%20adh%C3%A9sion%20FFD.pdf dans le déménagement, http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/59629/-l-otre-accueille-un-nouvel-adherent-avec-la-federation-francaise-du-demenagement.html de risquer de perdre mon indépendance et par là d’une certaine liberté de ton et d’esprit.

Qu’ils se rassurent, partenariat ne veut pas dire soumission, et ce n’est pas parce que je considère qu’il règne un bon esprit à l’OTRE, qui défend vraiment l’intéret des PME de transport et qui est l’organisation professionnelle patronale qui monte, que je suis devenu aveugle et sourd. Mais il est normal que je puisse avoir un a priori plus positif là où on m’invite et là où on apprécie mes idées.

D’ailleurs au cours de ces années passées dans le transport et le monde des OP, j’ai toujours cherché à ménager les uns et les autres et à concilier les extrêmes, regrettant l’absence d’unité d’une profession trop divisée. Quand le bâtiment ou encore l’agriculture parlent (d’une voix), ils sont entendus. Quand le transport parle, il faut toujours au moins 10 personnes autour de la table, et tout le monde joue à « je t’aime moi non plus », pour le plus grand plaisir de ceux qui profitent de cette division, pouvoirs publics ou syndicats.

Mais actuellement, les positions de la « grande fédé » ont quand même de quoi surprendre, et là encore, je suis assez en phase avec l’édito de l’OTRE, et je le partage http://www.otre.org/communication.php?focus=10&year=2012

Un prochain article précisera d’ailleurs les choses sur les règles de représentativité syndicales et patronales…. Mais pour montrer que je suis éclectique, j’ai toujours eu de bonnes relations avec l’Unostra, avec la FNTR qui tient son congrès cette semaine et à qui je souhaite un bon congrès, et le prochain congrès national de la Chambre syndicale du déménagement aura lieu à Paris les 17 et 18 mai 2013 dans l’ancienne usine des chocolats Meunier, située face au Stade de France aux portes de la capitale.

 

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